Publié le 21/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Je pensais être arrivé au bout des tracasseries administratives avec mon périple pour l'enregistrement au registre des personnes étrangères. Il semblerait qu'il n'en soit rien...
Dans ce marathon de paperasseries j'avais du même coup ouvert un compte en banque chez ingdirect. Du moins je le croyais. En fait, il semble que j'ai seulement initié le processus d'ouverture de compte. La différence peut sembler minime mais ce n'est malheureusement qu'une impression.
Quelques jours après être passé au guichet, je reçois un courier me demandant ma signature comme quoi je valide bien les renseignements fournis ainsi qu'une copie de ma carte d'identité. Sans doute pour vérifier que les renseignements fournis sont corrects... Je renvoie le tout. Au début de la semaine, UPS passe (en mon absence bien entendu) pour remettre un paquet. J'appelle (ou plutôt un collègue appelle pour moi) au numéro laissé sur le papier pour convenir d'un rendez-vous. Après une après-midi d'attente le livreur arrive pour me remettre mon colis provenant d'ingdirect. J'y trouve ma carte bancaire avec une explication pour l'activer. Je tente sans succès l'activation en ligne, mais ne comprends pas ce qu'on me demande. Après avoir franchi un premier pas en trouvant que l'identifiant qu'ils me demandent est celui fourni au bureau des étranger je butte sur un autre écran me demandant un code que, semble-t-il, je ne possède pas. Sergio appelé à la rescousse ne réussit pas à me débloquer, d'un sens c'est rassurant.
Hier, passage au guichet avec tous mes documents. Le code demandé sur la page est un code qui aurait dû m'être fourni, mais que je n'ai jamais eu. Procédure de changement du code à l'agence, tout se règle. Retour à l'appart, je me dis que j'aurai bien le temps de finir la procédure pendant le week-end.
Aujourd'hui donc, nouvelle connexion sur le site. J'arrive un écran plus loin grâce au nouveau code, suivi d'un autre que cette fois ci je possédais. ô joie, je vois le contenu de mon compte et surtout une icône me permettant d'activer la carte. Je clique, et là un message me dit que ma validation ne sera possible qu'après validation administrative. Gné ? Je décide de laisser reposer un peu... Ce soir, retour à l'appart, une lettre de mon grand ami ingdirect, qui décidément m'écrit beaucoup, est à m'attendre. Dans l'enveloppe, on m'explique très aimablement qu'il faut que je leur renvoie (interdiction de rire) un "certification d'enregistrement de citoyenneté à l'union européenne". Je croyais bêtement être citoyen de l'UE mais il semblerait qu'il faille s'inscrire maintenant... Bref, je laisse tomber pour le week-end, on y verra plus clair mardi (ou pas). Affaire à suivre.
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Publié le 20/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Comme prévu j'ai mis en application mon plan "je me donne bonne conscience tout en profitant". Donc journées de travail de 8h30 à 14h00, repas sur le pouce puis aprem pour visiter. Début de la semaine courses, comparaison des différents lieux d'approvisionnement : supérette limite Lidl, supérette normale, moyenne surface, et surtout marchés avec produits frais.
Mardi je retente les maisons Gaudi pensant qu'il y aurait moins de queue que le dimanche aprem. Peine perdue, il faudra vraiment que je fasse l'ouverture un de ces jours. Je me rabats donc sur la cathédrale. Première impression en sa défaveur, il faut payer 5€ pour y entrer. Payer pour entrer dans un lieu de culte, c'est la première fois qu ej vois ça. M'enfin bon, j'aurai du coup encore moins de scrupules que d'habitude pour dégainer mon appareil photo.
L'entrée se fait par le cloître attenant à l'édifice. Ce n'est pas du tout un cloître monacal dédié au recueillement mais plus un monument à part entière conçu comme un jardin mauresque entouré d'une galerie aux larges et hautes arcades. L'oasis centrale est un bassin au milieu duquel trône une fontaine constituée d'un rocher moussu. Des carpes Koï nagent sous l'oeil de jars à la coiffure bossue. Palmiers, et ciel bleu pour compléter le tableau, contrastant avec l'austérité de la pierre et le décorum de la galerie.
Une porte donne accès à la cathédrale depuis ce cloître. Elle ne se laisse pas vraiment découvrir de l'extérieur : Entourée de toutes part par de vieilles maisons du Barcelone moyennageux et avec une façade très ouvragée mais pas vraiment imposante, on ne se rend compte de ses dimensions qu'en pénétrant la nef. Le jeu de lumière met bien en valeur les piliers et la voûte, les chapelles latérales sont toutes magnifiques. Sur le coup je ne regrette plus mes 5€. Le trésor de la cathédrale est exposé dans une pièce entre la nef et le cloître, je ne sais pas si c'est du faux ou du toc mais en tout cas il y a vraiment peu de protection si c'est vraiment les originaux... Concession à la modernité, je découvre près de l'entrée du choeur les cierges électroniques : Un tableau de diodes arrangées sous forme de bougies. En mettant minimum 10 cents dans une fente, on allume une diode/bougie pour un temps déterminé... En d'autres temps il paraît que ça ne se serait pas passé comme ça : "Faisant un fouet avec des cordes, il les expulsa tous du temple, et les brebis et les boeufs, et il renversa la monnaie des changeurs et retourna leurs tables." Non mais ! :P
(c'était mon quart d'heure mystique, profitez-en, ça n'arrive pas souvent...)
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080318_Cathedrale/album.php
Sorti de la cathédrale, je retrouve un ami de l'université qui me sert de guide à travers le quartier médiéval. Je fais le plein de petites histoires, de détails et d'endoits à visiter. On se fait accoster par une (charmante) hôtesse d'un pub irlandais qui déstocke les bières de la veille à prix cassés. Bon, si c'est pour rendre service...
Mercredi et jeudi plus calmes : J'ai passé mon aprem de mercredi à attendre le livreur d'UPS qui devait passer "entre 14h00 et 18h00" (finalement 17h30, évidemment...) et cet aprem à préparer le week-end, tour à l'office du tourisme, hockey sub, ingdirect pour me faire expliquer comment activer cette ******** de carte bancaire, etc.
Publié le 20/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Recette glanée sur le net
Pour un Nico :
30 grammes de chocolat
1 oeuf
30 grammes de sucre
10 grammes de beurre
1 cuillérée à café de farine
Faites fondre dans une casserole le chocolat et le beurre en remuant
Mélanger les oeufs le sucre et la farine, puis ajouter au mélange fondu
Verser 1/3 dans le ramequin, au four 210° pendant 5 minutes, puis sortir du four, poser 2 carrés de chocolat puis verser le reste de la préparation par-dessus.
Cuisson 10 minutes de plus
A manger tiède
Il faudra que je retente avec une boule de glace vanille. Peut-être aussi un peu d'écorces d'orange, ou une feuille de menthe.
En tout cas la prochaine fois j'évite le ramequin en porcelaine blanche : il n'aime pas du tout le four :/
Publié le 18/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
... bon, ça a été un tout petit peu dur ce matin...
Publié le 18/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Dimanche, pas de destination précise de prévue. Je me prends une bonne partie de la matinèe pour consulter les guides et plans de la ville. Le temps a l'air de vouloir être de la partie, je cherche quelque chose en extérieur. Ce sera "El poble Español".
C'est un village situé dans Barcelone, sur le bas de Montjuic, construit spécialement pour l'exposition universelles de 1929. Il représente les différentes régions de l'Espagne avec des reproductions grandeur natures de maisons et monuments. Chaque quartier du village est sensé correspondre à une région différente. C'est sûr que ce serait mieux de visiter les régions en vrai mais je n'aurai sans doute ni le temps ni l'argent pour alors c'est toujours ça de pris :)
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080316_PobleEspanol/
14h00, je sors du village. Direction la plage pour une petite pause. Pique-nique sur le sable, petite balade sur le remblai. Virée dans la vieille ville à travers les ruelles étroites, repérage des bars à tapas pour un de ces jours. Il reste encore une bonne partie de l'aprem, je décide de visiter une des maisons Gaudi. Première tentative au palais Guëll. Bonne surprise : la visite est gratuite. Mauvaise surprise : ouvert seulement le matin, et pas le dimanche. Tant pis pour celle-ci. Retour sur la rambla, destination Passeig de Gracia pour la Pedrera. Sur le trottoir, une file d'attente que j'estime à 1h00. Bon, là aussi je reviendrai un matin. Dernière tentative à la case Batlo. C'est ouvert et pas de queue. C'est louche. Je comprends vite : entrée à tarif réduit à 14 euros. JE ne dis pas que je n'y irai pas, mais je vais d'abord vérifier sur le net que ça en vaut vraiment le coup...
Il est déjà 16h00, temps de trouver une solution de repli. Ce sera la Fondation Caixa. Petite parenthèse sur la Caixa : Ici, la Caixa est partout, dans la rue, les buildings, même à la fac. La Caixa is watching you. La Caixa, c'est la super-banque de la région (et même en Espagne à ce que j'ai cru comprendre). Imaginez une fusion entre la BNP, la Société Générale et le Crédit Agricole, en y ajoutant pour faire bonne mesure la gestion des caisses de retraite. Bah la Caixa c'est un peu ça. Non contents d'être les premiers dans le secteur banquaire ils se donnent bonne conscience avec le mécénat, organisation des expositions dans leurs propres fondations. Pour dire à quel point ils sont partout, mon maître de stage me conseillait d'ouvrir mon compte en banque espagnol chez eux. Je me suis ensuite rendu compte qu'il était consultant pour cette banque en marge de ses activités à la fac...
Bref, la fondation Caixa organisait quatre expos dans un même lieu, d'accès gratuit. Une sur le palais de la musique, salle de concert barcelonaise qui fête son centenaire. Ca m'aura au moins donné envie d'aller la visiter. Seconde expo sur Chaplin, aucun rapport avec Barcelone, mais bon pourquoi pas... Les deux dernières moins intéressantes : l'art étrusque (déja pas évident, mais avec les explications en catalan, j'ai décroché assez vite) et une création contemporaine.
Dimanche finalement bien rempli. Je viens d'occuper ma première journée de semi-vacances par une matinée studieuse suivie d'une aprem courses et rédaction de rapport de stage. Départ proche pour l'entraînement de hockey, suivi de la St Patrick dans un pub irlandais en compagnie de l'équipe.
Publié le 17/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Cette semaine c'est la semaine sainte en Espagne. Bon, a priorim je ne m'estimais pas concerné. Vendredi en partant la responsable du labo passe me voir pour me souhaiter une bonne semaine et me demander si je projette de retourner en France pour ces quelques jours. Sur le coup je ne calcule pas.
Quelques minutes qprès, Ça fait *tilt*. Serais-je concerné par les vacances ? J'envoie un mail à mon tuteur pour m'en assurer :
[i]Hola,
I've just seen Rosa María who asked me if I planned to go back in
France during next week or not. I thought the holidays were only for
students of the FIB ?
Will the lab be open next week or not ?
Nicolas [/i]
Bon, un peu con quand même je l'envoie depuis mon adresse de l'université donc pas possible d'avoir la réponse avant ce matin. J'arrive, campus désert. Mon responsable direct n'est pas là, personne à mon étage. J'ouvre ma boîte mail et surprise :
[i] Dear Nicolas,
I suppose the LCFIB will be open for the next week, but if you don't
have yet your card, then maybe it will be difficult to get entrance to
the lab (someone inside need to open the door). You can make a llogk on
the calendar at http://www.fib.upc.edu/fib/infoAca/calLectiu.html
Eastern week is holiday time in Spain. You can return to France or you
can make tourism in Spain, there are such processions (on Friday and in
Tarragona for instance).
Well, have a nice week, I won't be back till the 25.
[/i]
Donc en gros mon tuteur n'est pas là non plus et j'ai sa bénédiction (semaine sainte oblige sans doute) pour faire du tourisme... Elle est pas belle la vie ? bon, je vais bosser un peu aussi quand même histoire d'avancer le projet, mais je me sens parti pour une bonne semaine. :D
Publié le 16/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Fin de semaine sans grand intérêt. Je fais la connaissance d'Eric, un hockeyeur subaquatique rémois à l'entraînement. Il est à Barcelone pour un VIE chez LVMH. Sur le retour une S8 me double à l'arrache avant d'aller s'écraser contre la glissière de sécurité. Vélo : 1, Audi : 0.
Samedi matin. Je me réveille en pleine forme, coup d'oeil à la montre, il est 7h30. Pleine forme ok, mais samedi quand même. 8h30 debout je commence la journée en douceur par un petit passage à la halle des sports du campus, équipée d'un sauna et de bains massants. Il y a plus désagréable...
Retour à l'appart et combat acharné contre la machine à laver. Je parviens enfin à la mettre en route et pars au marché. Je fais le plein de légumes et fruits (fraises à 1€ le kilo) puis pause déjeuner.
Il y a un peu trop de nuages et de vent pour la plage, aprem musées. J'en ai discuté avec mon maître de stage hier, il m'a confirmé mes préférences. Direction Montjuic, il doit y avoir une petite dizaine de musées tout autour de la colline. J'hésite entre le musée d'art catalan et la fondation Miro. La fondation l'emporte, je garde le musée d'art catalan pour la fin de l'aprem.
La fondation Miro a été conçue par l'artiste lui-même avec l'aide d'un ami architecte disciple de Le Corbusier, pour exposer ses oeuvre. Pas le droit de prendre de photos à l'intérieur du musée, dommage. Toute la carrière de Miro y est retracée de manière chronologique alternant peintures, sculptures et esquisses. Une exposition temporaire est dédiée au nouvel art chinois. Particulièrement saisissant : un portrait de Mao sur le mode de l'œuvre "Marylin" d'Andy Warhol.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080315_Miro/album.php
En sortant de la fondation il est trop tard pour le musée d'art catalan (ou plus exactement mes jambes n'ont pas envie de piétiner à nouveau). Petit tour à pied sur la colline de Montjuic où je finis par trouver d'étranges HLM. C'est en fait un cimetière immense où les caveaux sont empilés les uns sur les autres, à la manière de barres d'immeubles. Détail insolite : Sur une des barres se dresse une antenne TV. Sans doute pour recevoir "Six feet under".
http://nico.mart.free.fr/cimetierre.jpg
Publié le 13/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Si vous voulez me joindre, nouvelle carte SIM :
+34 693 501 713
Publié le 12/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Je suis généreux aujourd'hui, deux posts dans la même journée...
Depuis ma tentative désastreuse de gratin au micro-ondes, je me suis rattrapé avec mon pavé de saumon à la clémentine. Hélas, pas de photo prouvant la véracité des faits. Ce soir, nouvelle tentative de recette : Fricassée de calamars.
L'idée me trotte dans la caboche depuis le début du séjour. Sur tous les étals on trouve du poule, de la seiche, du calamar, de toutes tailles (et toutes fraicheurs...). Ce soir, courses en sortant de la fac, je craque pour deux petits calamars me tendant leurs tentacules. J'achète également de quoi mettre à côté, je dépose le tout à l'appartement, et pars faire un footing histoire d'ouvrir l'appétit.
De retour, il ne reste plus qu'à tout préparer, faire cuire, et manger. Pour ceux que ça intéresse :
Pour une personne (enfin, pour un Nicolas bien affamé...):
2 calamars
2 patates
2 tomates
1 boîte de champignons de Paris, si possible émincés
Salade
Aïl
Sel
Poivre
Sucre
Olives
Laver, vider, re-laver (oui, c'est dégueulasse) les calamars. Histoire d'être bien sûr de se débarasser de l'odeur, les mettre à tremper 5 minutes dans l'eau bouillante, ça leur apprendra à vivre...
Pendant ce temps laver les patates, les couper et les mettre à dorer avec du beurre dans une poële avec un peu de sucre.
Couper l'aïl en lamelles et le mettre dans une autre poële avec les champignons et les tomates coupées en rondelles plus un filet d'huile d'olive.
Récupérer les calamars, les patates, et mettre tout ce beau monde dans la poële. Couvrir, et remuer de temps en temps. Saler, poivrer.
Eventuellement ajouter quelques olives à la fin. Ce n'est pas du tout obligé, voire même ça fait bizarre avec le sucre des patates mais elles sont tellement bonnes ici que j'ai tendance à en mettre avec tout.
Je ne sais pas quelle sera la prochaine tentative mais j'ai vu plusieurs poulpes me faire des signes de ventouse...
Publié le 12/03/2008 à 12:00 par stagebarcelone
La motivation atteignant des sommets aujourd'hui, je me permets d'allonger la pause repas par un petit billet. Puisque j'y suis autant vous parler de l'université, UPC pour les intimes.
Je suis sur le campus Nord, situé comme son nom l'indique complétement au Sud de la ville. A noter que le campus Sud est presque collé au campus Nord, de l'autre côté de l'avenue diagonale. Donc le campus Sud est au Sud de la ville, le campus Nord au Sud-Ouest. J'ai tout de même une explication logique : Ici toutes les cartes sont représentées avec la mer en bas, or la mer est à l'Est. On se retrouve donc avec un Nord géographique situé à droite sur les cartes, oú devrait être l'Est. Tout le monde suit ? Donc rotation de -pi/2, et mon campus Nord se retrouve bien au Nord (Ouest) de la carte. Par contre le campus Sud se retouve bien au Sud du campus Nord, mais tout de même au Nord de la carte. La notion de "Sud" et de "Nord" dépend donc sans doute également de la position par rapport à l'avenue diagonale...
Bon, sinon le campus est plutôt agréable à vivre. Des petits bâtiments de brique rouge sont organisés autour de placettes qui servent de terrasse aux cafés / restaurants / snacks de la fac. Pas de restaurant U mais des plats et sandwichs à pas cher.
Il n'empêche, il faudrait virer l'architecte des bâtiments : L'entrée mon labo se situe au premier étage par rapport à la placette. Il faut ensuite que je descende au RdC, ouvre une porte avec mon badge, pour ensuite descendre au sous-sol qui n'en est pas vraiment un puisque des fenêtres donnent sur une partie plus basse de la placette. Mais bon, faire une porte directement là aurait été trop demander... Je partage le bureau avec des étudiants d'ici qui sont employés par le labo pour des boulots s'apparentant à des stages pendant l'année scolaire.
Le rythme de travail : J'arrive vers 9h00, presque toujours le premier d'ailleurs. Le gros de la troupe arrive vers 10h00. 11h00, pause café / petit déj en terrasse avec les autres étudiants du labo, en général croissant + jus de fruit. Retour au taff vers 11h30 ou 12h00 (tout dépend de l'ensoleillement). 14h00 pause repas. 15h00 reprise du boulot jusqu'à 17 ou 18h00. En général je suis le dernier à partir, les étudiants espagnols bossant en moyenne 5h00 par jour d'après ce que j'ai cru comprendre.
L'agenda se remplit doucement mais sûrement : Un étudiant du labo semble avoir juré de me faire décourir les "Erasmus party" de Barcelone. Je suis également invité à un dìner entre jeunes du labo, convoqué à un stage de sélection de l'équipe d'Espagne de hockey sub (pas tout compris, sur ce coup là...) et réquisitionné pour participer au tournoi international de Barcelone avec l'équipe de Nantes si ils font la route, sinon avec celle de Barcelone.
Peut-être une photo du campus plus tard mais j'ai quelques scrupules à arriver en stage l'apapreil en bandouillère...