Posté le 27.03.2008 par stagebarcelone
Début de semaine amputée par le lundi de pâques, donc seulement quatre jour. Hier, première bonne surprise : un étudiant fête son anniversaire, donc offre jus de fruits et viennoiseries lors de la pause petit-déjeuner. Au moment de retourner bosser une étudiant m'invite à partager sa pause café, ce ne serait pas galant de refuser, donc re-pause petit-déjeuner... ça c'est une semaine qui commence bien !
Aujourd'hui, encore plus fort. A 11h00, les étudiants passent les uns après les autres devant tout le reste de la promo pour présenter en quelques minutes le but de leur projets transversaux. Je suis bien sûr invité, d'autant que mon stage est présenté également comme tel. Du coup, cette fois-ci, c'est le labo qui paie le petit déj. Royal. La présentation se termine à 14h30, heure du repas donc. 15h00, je suis de retour au taff. Tout va bien donc, puisque ça me laisse une heure avant le début d'une conférence à laquelle je veux assister.
16h00 conférence : Le vice-président d'Intel est de passage au labo et nous gratifie d'une causerie d'une petite heure où il aborde les principaux projets de recherche de la firme. Il a le bon goût de le faire en anglais, tout de suite, je comprends beaucoup plus de chose que pendant les 2h30 de présentation en catalan du matin. Petits moments savoureux quand il déclare que "c'est bien beau, quatre coeurs, mais quand les logiciels ne suivent pas, ça ne sert à rien", "Il faut bien avouer que les ordis sous Linux sont globalement plus rapides que leurs équivalents sous windows" et quelques autres perles du même accabit. Séance questions/réponses, et retour dans mon bureau. Il est 17h00, mon heure de débauche habituelle, mais là j'ai quand même quelques scrupules. Je continue à bosser un peu plus tard pour compenser... puis je rentre tenter une nouvelle recette mais bon, je la garde pour moi, sinon Chache va encore dire que je cherche à vous narguer :P
Demain matin, réunion avec les personnes de mon projet, ça risque d'être plus studieux. Demain soir, je suis invité chez des amis de la fac pour un repas de "calçon", légumes catalans ressemblant à des oignons qu'on n'aurait pas laissé pousser, et récoltés avec la tige. Sans doute une virée en ville ensuite, et il ne restera plus qu'une petite vingtaine d'heures... avant le week-end :D
Pour ce qui est du projet, ça avance plutôt bien, bizarrement d'ailleurs vu la semaine sainte semi-fériée, le week-end de Pâques, et ce début de semaine fulgurant. La rétro-ingénierie et biblio de l'outil de sondage est faite, et le machin prêt à générer, lancer, et récolter les réponses. Reste à le déployer sur un serveur et le tester. Ensuite, les autres phases du projet. Donc je n'aurai "plus qu'à" réaliser une interface Java, choisir et implémenter les analyses statistiques avec R, faire le lien avec Java, et aussi un peu de XML pour une manipulation orientée OLAP des tableaux croisés. M'enfin ça va se faire, j'y vois déjà plus clair qu'il y a quelques temps...
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Posté le 27.03.2008 par stagebarcelone
Pourquoi les routes elles montent ?
Suite de ma découverte des environs de Barcelone. Lors de ma virée au Tibidabo, j'avais repéré la "Carretera de les aigües", un large sentier parcourant toute la chaîne de Collserola sur l'Ouest de Barcelone. Objectif du jour : parcourir ce chemin de bout en bout. Je pars à l'assaut par le milieu, route du Tibidabo. Aux 3/4 de l'ascension, je bifurque pour le sentier. Je le suis vers son extrémité Nord, sans aucun problème. Petite pause à mi-chemin, sur la crête, où je découvre la montagne de Montserrat. Elle se dresse toute seule, au milieu d'une plaine. Elle semble toute proche, mais est tout de même à 40kms. Ce n'est pas pour aujourd'hui, mais elle est déjà au programme des futures excursions. J'atteins l'extrémité Nord du sentier sans problème.
Demi-tour, et cap plein Sud. Et là c'est le drame. Je ne comprends pas comment, mais je me plante de chemin. Le temps de m'en rendre compte, j'ai déjà descendu une partie du versant Ouest de Collserola et franchi un autre col. En descente, ça va super vite. Je n'ai plus trop le choix, je suis le chemin qui n'en finit pas de descendre. Je finis pas arriver dans une vallée avec un petit torrent. De la montagne à gauche, à droite, devant, derrière. Barcelone a complètement disparu... Je finis par trouver une route et un parking où on m'indique la direction de Barcelone tout en me souhaitant bonne chance. J'ai rapidement compris pourquoi. Il ne me restait en effet que 10kms de route, sans pente hallucinante mais constante, et surtout le vent dans la tronche tout du long... Je finis par revenir sur la crête de la chaîne de Collserola et retrouve mon chemin. Fin du parcours sans problème. Je gagne même un superbe coucher de soleil avec les couleurs rasantes sur Barcelone, auquel je n'aurais pas assisté sans m'être perdu. En tout cas, la balade tranquille pour me reposer les jambes après la visite de Tarragone s'est transformée en raid aventure dans la forêt vierge (comment ça j'exagère ?). La vraie recette des pâtes carbo à l'italienne (sans crème) va me redonner le moral. Il faudra que je reteste avec de la vraie charcutaille à la place des lardons et avec un petit chianti. M'enfin, on fait avec ce qu'on a.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080323_Aigues/album.php
Lundi matin, je jure que ce sera une journée repos. Départ en train pour Sitges, station balnéaire à 40 bornes de mon chez moi. Suite à des perturbations importantes de la ligne Barcelone Sitges pendant les derniers mois, le voyage est gracieusement offert aux usages. Sympa. 45 minutes plus tard, je suis arrivé.
Détour par l'office du tourisme où je comprends pourquoi je n'avais rien trouvé sur les musées et monuments historiques de Sitges sur le net : il n'y en a pas. Enfin si, trois musées sans thème clairement identifié, et qui de toute façon sont fermés en ce lundi de Pâques. Ce n'est pas grave, il fait trop beau pour s'enfermer. Je me ballade sans but dans les ruelles, je découvre tranquillement le vieux village. Une galerie d'art est ouverte, je sympathise avec le peintre, un petit vieux avec lequel je parle de tout et de rien pendant 5 minutes, de ses peintures, de Barcelone, de la mer, d'Erasmus... Le vieux village fait penser à certaines photos de Grèce, les maisons blanches, les petites ruelles. En tout cas la station semble être un refuge pour barcelonais friqués fuyant la capitale pour le week-end, ou les vacances.
Pause déjeuner traditionel catalan en terrasse avec lecture du journal,pas désagréable de souffler un peu. Les derniers nuages étant chassés par le vent, je me pose sur une petite plage le temps de chopper les premiers coups de soleil de la saison. Plage déserte, ciel bleu, mer turquoise.
17h00, il est temps de penser à rentrer. Et là, je ne sais pas ce qu'il m'est passé par la tête. Peut-être le fait de voir une pancarte indiquant Barcelone par route départementale et d'avoir le vent dans le dos. Enfin bref, je choisis de bouder le train pour un retour en vélo. La toute première partie du trajet : que du bonheur : une petite route à flanc de montagne surplombant la mer. Les voitures ne me frôlent pas de trop près à l'exception d'un con qui me fait une queue de poisson en klaxonnant, un joli "F" sur la plaque d'immatriculation. Rhaaa, ces étrangers... Au détour d'un lacet, c'est le drame. J'aurais du me méfier, depuis quelques minutes je n'avais pas beaucoup pédalé, signe que la pente s'était au moins stabilisée, voire penchait maintenant en ma faveur. Au détour de ce lacet donc, vue imprenable sur les prochains kilomètres de route : une belle ligne droite, montée continue à flanc de montagne. Seule la fin de la motée était invisible. Plus trop le choix de toute façon, bah j'étais content en arrivant en haut. Les kilomètres suivants sont bien plus sympathiques : grande descente, puis du plat sur des kilomètres. La suite l'es bien moins : Les 10 derniers kilomètres se font sur une voie express, visiblement ouverte aux vélos bien que je n'ai croisé aucun autre cycliste ('sont pas fous les gens du coin, ils savent, eux). Donc 10kms de slalom entre voies d'accès, changements de direction, de bretelles, etc. Vu la tête des automobilistes, ils sont surpris de me voir ici. Bizarrement, aucun coup de klaxon.
Arrivée à 19h30 à Barcelone, complètement naze, mais franchement content de ma journée, et du week-end tout entier d'ailleurs.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080324_Sitges/album.php
Posté le 25.03.2008 par stagebarcelone
Lu ce matin, sur le blog des exilés finlandais :
"Mais son pote Fabrice ne veut pas le laisser partir sans avoir mangé. Il a donc sorti le confit de canard que sa maman lui a confectionné et envoyé par la poste; on n’a vraiment plus faim, mais il faut goûter!"
Donc au cas où ça donnerait des idées :
Sr. don Nicolas Martin
rambla del Brasil, 44 2-2
08028 BARCELONA ESPANA
J'accepte bien sûr tout type de denrées périssables ou non, du moment qu'elles supportent le voyage :D
Posté le 22.03.2008 par stagebarcelone
L'excursion prévue à Tarragone pour le vendredi a été reportée au samedi, anniversairede Sergio oblige. Le train régional m'y emmène ainsi que mon vélo, 1h15 de voyage et j'arrive à la gare. Première halte au marché pour le pain du sandwich de midi (et du soir), direction le front de mer pour le repas.
Je commence la visite par l'amphithéâtre romain, moitié sculpté dans la roche et moitié construit en briques. Découvert au XIXème siècle lors de fouilles il comporte sur sa piste les restes d'une basilique chrétienne, bâtie là en souvenir des martyrs bouffés par les lions. Ambiance sympathique...
Je franchis les murailles romaines / médiévales pour un tour dans la vieille ville. Un peu partout on peut y voir des fragments de l'ancien mur d'enceinte, des restes d'édifices romains, etc. Je finis par le chemin de ronde, sur 1km de remparts. Il me conduit tout droit à la cathédrale.
Le cloître est magnifiques, beaucoup plus grand que celui de la cathédrale de Barclone mais avec une galerie moins imposante et en même temps bien plus belle. La cathédrale (choeur roman, nef gothique) n'est pas exceptionnelle mais ses chapelles latérales (fin gothique / baroque) en jettent. Le trésor exposé amène à se demander à quoi sert la quête...
Je laisse Tarragone pour une petite virée hors de la ville, à la recherche du pont du diable, un des deux aqueducs qui amenaient l'eau à la cité romaine. Après avoir demandé mon chemin et fait du slalom entre les bagnoles sur des bretelles d'autoroutes (ils klaxonnnent vraiment pour un rien, ces espagnols...) je finis par trouver l'aqueduc. Sorte de pont du gard en miniature à la différence que l'entrée du site est libre et qu'on peut le traverser (à condition de ne pas avoir le vertige).
Balade sur des chemins VTT à la rechercher d'un monument funéraire romain que je n'ai jamais trouvé. Les chemins étant franchement mauvais je finis par abandonner, je n'aurais pas l'air malin avec un pneu crevé. Retour à Tarragone où je m'arrête à la gare demander les horaires du dernier train pour Barcelone. Il est déjà 17h00 et je n'ai pas envie de faire le retour en vélo. Petite incompréhension (première réponse : "bah c'est celui qui est à quai, il part maintenant", avant de comprendre que la guichetière m'indiquait le prochain train et non le dernier). Dernier départ à 21h30 ce qui me laisse encore un peu de temps.
Direction la nécropole et le musée "paléo-chrétien" (du moins c'est comme ça que je traduirais). Là pas de bol, la nécropole et le musée sont fermés pour préparer une grande expo. J'ai tout de même accès à une salle avec les plus belles pièces. Chance, mon billet me donne du coup droit au musée d'archéologie mais il est 18h00 et je voudrais jeter un oeil à la procession de 18h30.
J'ai raté la procession des pénitents la veille, mais il y en a une autre (plus petite) le samedi. Je ne sais pas trop à quoi elle correspond dans le calendrier religieux d'ailleurs... Je retourne à la cathédrale puis suis la foule pour aller à la rencontre du cortège. C'est assez impressionant : Tous dans des costumes bizarres, du gosse de 5 ans à l'arrière-grand-mère, tout le monde avec des gueules d'enterrement. Roulements de tambour, cierges, etc. Limite secte...
19h00, je me dirige sans trop y croire vers le musée d'archéologie. Chance, il ferme à 20h30. Des vestiges romains y sont exposés. Au détour d'une pièce je tombe sur la mosaïque aux poissons que je pensais exposée dans un bien plus grand musée, rien que pour elle la visite vallait la peine. Sinon pas de grande surprise : têtes d'empereurs en marbre, quelques vénus, ruines de la muraille, monnaies, amphores, etc.
Retour à la gare, sandwich, et direction Barcelone par l'express de 20h00. Je pensais me lever tôt ce matin pour aller visiter un ou deux musées à Barcelone avant les touristes, je n'ai pas eu le courage de mettre le réveil. Petite constatation au passage : prix moyen d'un musée à Barcelone : 7 euros. A Tarragone : 2 euros...
Album de la visite :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080322_Tarragona/album.php
Posté le 21.03.2008 par stagebarcelone
Toujours dans la série "c'est pas parce qu'on est à l'étranger qu'il faut manger que des conserves"...
Posté le 21.03.2008 par stagebarcelone
Je pensais être arrivé au bout des tracasseries administratives avec mon périple pour l'enregistrement au registre des personnes étrangères. Il semblerait qu'il n'en soit rien...
Dans ce marathon de paperasseries j'avais du même coup ouvert un compte en banque chez ingdirect. Du moins je le croyais. En fait, il semble que j'ai seulement initié le processus d'ouverture de compte. La différence peut sembler minime mais ce n'est malheureusement qu'une impression.
Quelques jours après être passé au guichet, je reçois un courier me demandant ma signature comme quoi je valide bien les renseignements fournis ainsi qu'une copie de ma carte d'identité. Sans doute pour vérifier que les renseignements fournis sont corrects... Je renvoie le tout. Au début de la semaine, UPS passe (en mon absence bien entendu) pour remettre un paquet. J'appelle (ou plutôt un collègue appelle pour moi) au numéro laissé sur le papier pour convenir d'un rendez-vous. Après une après-midi d'attente le livreur arrive pour me remettre mon colis provenant d'ingdirect. J'y trouve ma carte bancaire avec une explication pour l'activer. Je tente sans succès l'activation en ligne, mais ne comprends pas ce qu'on me demande. Après avoir franchi un premier pas en trouvant que l'identifiant qu'ils me demandent est celui fourni au bureau des étranger je butte sur un autre écran me demandant un code que, semble-t-il, je ne possède pas. Sergio appelé à la rescousse ne réussit pas à me débloquer, d'un sens c'est rassurant.
Hier, passage au guichet avec tous mes documents. Le code demandé sur la page est un code qui aurait dû m'être fourni, mais que je n'ai jamais eu. Procédure de changement du code à l'agence, tout se règle. Retour à l'appart, je me dis que j'aurai bien le temps de finir la procédure pendant le week-end.
Aujourd'hui donc, nouvelle connexion sur le site. J'arrive un écran plus loin grâce au nouveau code, suivi d'un autre que cette fois ci je possédais. ô joie, je vois le contenu de mon compte et surtout une icône me permettant d'activer la carte. Je clique, et là un message me dit que ma validation ne sera possible qu'après validation administrative. Gné ? Je décide de laisser reposer un peu... Ce soir, retour à l'appart, une lettre de mon grand ami ingdirect, qui décidément m'écrit beaucoup, est à m'attendre. Dans l'enveloppe, on m'explique très aimablement qu'il faut que je leur renvoie (interdiction de rire) un "certification d'enregistrement de citoyenneté à l'union européenne". Je croyais bêtement être citoyen de l'UE mais il semblerait qu'il faille s'inscrire maintenant... Bref, je laisse tomber pour le week-end, on y verra plus clair mardi (ou pas). Affaire à suivre.
Posté le 20.03.2008 par stagebarcelone
Comme prévu j'ai mis en application mon plan "je me donne bonne conscience tout en profitant". Donc journées de travail de 8h30 à 14h00, repas sur le pouce puis aprem pour visiter. Début de la semaine courses, comparaison des différents lieux d'approvisionnement : supérette limite Lidl, supérette normale, moyenne surface, et surtout marchés avec produits frais.
Mardi je retente les maisons Gaudi pensant qu'il y aurait moins de queue que le dimanche aprem. Peine perdue, il faudra vraiment que je fasse l'ouverture un de ces jours. Je me rabats donc sur la cathédrale. Première impression en sa défaveur, il faut payer 5€ pour y entrer. Payer pour entrer dans un lieu de culte, c'est la première fois qu ej vois ça. M'enfin bon, j'aurai du coup encore moins de scrupules que d'habitude pour dégainer mon appareil photo.
L'entrée se fait par le cloître attenant à l'édifice. Ce n'est pas du tout un cloître monacal dédié au recueillement mais plus un monument à part entière conçu comme un jardin mauresque entouré d'une galerie aux larges et hautes arcades. L'oasis centrale est un bassin au milieu duquel trône une fontaine constituée d'un rocher moussu. Des carpes Koï nagent sous l'oeil de jars à la coiffure bossue. Palmiers, et ciel bleu pour compléter le tableau, contrastant avec l'austérité de la pierre et le décorum de la galerie.
Une porte donne accès à la cathédrale depuis ce cloître. Elle ne se laisse pas vraiment découvrir de l'extérieur : Entourée de toutes part par de vieilles maisons du Barcelone moyennageux et avec une façade très ouvragée mais pas vraiment imposante, on ne se rend compte de ses dimensions qu'en pénétrant la nef. Le jeu de lumière met bien en valeur les piliers et la voûte, les chapelles latérales sont toutes magnifiques. Sur le coup je ne regrette plus mes 5€. Le trésor de la cathédrale est exposé dans une pièce entre la nef et le cloître, je ne sais pas si c'est du faux ou du toc mais en tout cas il y a vraiment peu de protection si c'est vraiment les originaux... Concession à la modernité, je découvre près de l'entrée du choeur les cierges électroniques : Un tableau de diodes arrangées sous forme de bougies. En mettant minimum 10 cents dans une fente, on allume une diode/bougie pour un temps déterminé... En d'autres temps il paraît que ça ne se serait pas passé comme ça : "Faisant un fouet avec des cordes, il les expulsa tous du temple, et les brebis et les boeufs, et il renversa la monnaie des changeurs et retourna leurs tables." Non mais ! :P
(c'était mon quart d'heure mystique, profitez-en, ça n'arrive pas souvent...)
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080318_Cathedrale/album.php
Sorti de la cathédrale, je retrouve un ami de l'université qui me sert de guide à travers le quartier médiéval. Je fais le plein de petites histoires, de détails et d'endoits à visiter. On se fait accoster par une (charmante) hôtesse d'un pub irlandais qui déstocke les bières de la veille à prix cassés. Bon, si c'est pour rendre service...
Mercredi et jeudi plus calmes : J'ai passé mon aprem de mercredi à attendre le livreur d'UPS qui devait passer "entre 14h00 et 18h00" (finalement 17h30, évidemment...) et cet aprem à préparer le week-end, tour à l'office du tourisme, hockey sub, ingdirect pour me faire expliquer comment activer cette ******** de carte bancaire, etc.
Posté le 20.03.2008 par stagebarcelone
Recette glanée sur le net
Pour un Nico :
30 grammes de chocolat
1 oeuf
30 grammes de sucre
10 grammes de beurre
1 cuillérée à café de farine
Faites fondre dans une casserole le chocolat et le beurre en remuant
Mélanger les oeufs le sucre et la farine, puis ajouter au mélange fondu
Verser 1/3 dans le ramequin, au four 210° pendant 5 minutes, puis sortir du four, poser 2 carrés de chocolat puis verser le reste de la préparation par-dessus.
Cuisson 10 minutes de plus
A manger tiède
Il faudra que je retente avec une boule de glace vanille. Peut-être aussi un peu d'écorces d'orange, ou une feuille de menthe.
En tout cas la prochaine fois j'évite le ramequin en porcelaine blanche : il n'aime pas du tout le four :/
Posté le 18.03.2008 par stagebarcelone
... bon, ça a été un tout petit peu dur ce matin...
Posté le 18.03.2008 par stagebarcelone
Dimanche, pas de destination précise de prévue. Je me prends une bonne partie de la matinèe pour consulter les guides et plans de la ville. Le temps a l'air de vouloir être de la partie, je cherche quelque chose en extérieur. Ce sera "El poble Español".
C'est un village situé dans Barcelone, sur le bas de Montjuic, construit spécialement pour l'exposition universelles de 1929. Il représente les différentes régions de l'Espagne avec des reproductions grandeur natures de maisons et monuments. Chaque quartier du village est sensé correspondre à une région différente. C'est sûr que ce serait mieux de visiter les régions en vrai mais je n'aurai sans doute ni le temps ni l'argent pour alors c'est toujours ça de pris :)
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080316_PobleEspanol/
14h00, je sors du village. Direction la plage pour une petite pause. Pique-nique sur le sable, petite balade sur le remblai. Virée dans la vieille ville à travers les ruelles étroites, repérage des bars à tapas pour un de ces jours. Il reste encore une bonne partie de l'aprem, je décide de visiter une des maisons Gaudi. Première tentative au palais Guëll. Bonne surprise : la visite est gratuite. Mauvaise surprise : ouvert seulement le matin, et pas le dimanche. Tant pis pour celle-ci. Retour sur la rambla, destination Passeig de Gracia pour la Pedrera. Sur le trottoir, une file d'attente que j'estime à 1h00. Bon, là aussi je reviendrai un matin. Dernière tentative à la case Batlo. C'est ouvert et pas de queue. C'est louche. Je comprends vite : entrée à tarif réduit à 14 euros. JE ne dis pas que je n'y irai pas, mais je vais d'abord vérifier sur le net que ça en vaut vraiment le coup...
Il est déjà 16h00, temps de trouver une solution de repli. Ce sera la Fondation Caixa. Petite parenthèse sur la Caixa : Ici, la Caixa est partout, dans la rue, les buildings, même à la fac. La Caixa is watching you. La Caixa, c'est la super-banque de la région (et même en Espagne à ce que j'ai cru comprendre). Imaginez une fusion entre la BNP, la Société Générale et le Crédit Agricole, en y ajoutant pour faire bonne mesure la gestion des caisses de retraite. Bah la Caixa c'est un peu ça. Non contents d'être les premiers dans le secteur banquaire ils se donnent bonne conscience avec le mécénat, organisation des expositions dans leurs propres fondations. Pour dire à quel point ils sont partout, mon maître de stage me conseillait d'ouvrir mon compte en banque espagnol chez eux. Je me suis ensuite rendu compte qu'il était consultant pour cette banque en marge de ses activités à la fac...
Bref, la fondation Caixa organisait quatre expos dans un même lieu, d'accès gratuit. Une sur le palais de la musique, salle de concert barcelonaise qui fête son centenaire. Ca m'aura au moins donné envie d'aller la visiter. Seconde expo sur Chaplin, aucun rapport avec Barcelone, mais bon pourquoi pas... Les deux dernières moins intéressantes : l'art étrusque (déja pas évident, mais avec les explications en catalan, j'ai décroché assez vite) et une création contemporaine.
Dimanche finalement bien rempli. Je viens d'occuper ma première journée de semi-vacances par une matinée studieuse suivie d'une aprem courses et rédaction de rapport de stage. Départ proche pour l'entraînement de hockey, suivi de la St Patrick dans un pub irlandais en compagnie de l'équipe.