Publié le 18/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Publié le 16/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone

Semaine tranquille, avec le projet qui entre dans une nouvelle phase. Pas mal de boulot, mais ça a l'air de bien avancer. Après s'être rendus compte la semaine précédente que la librairie d'interfaçage avec R (sur laquelle est bâti une bonne partie du projet) déconnait, le tir a pu être rectifié à temps moyennant quand même quelques maux de crâne et une bonne perte de temps. Mercredi soir, soirée musée où nous retrouvons deux SEII ainsi que Solène et Christopher de passage pour la fin de semaine. Le musée du soir est "Frédéric Mares" où sont exposées les collections de ce sculpteur qui en a fait don à la ville. Le musée est une sorte d'inventaire à la Prévert où s'entassent des collections plus invraisemblables les unes que les autres : poêles, serrures, clés, pipes, éventails, sculptures, images, portes-bouquets (dont celui de la reine Victoria S.V.P.), soldats de plombs, camées, peignes, montres, appareils photos, faux bouquets sous verre, machines à rouler les cigarettes, tableaux et autres à l'effigie de la vierge noire de Montserrat... (liste non-exhaustive).
Vendredi, histoire de bien finir la semaine (ou bien commencer le week-end, au choix), premier concert de Jazz d'un cycle de concerts d'été en plein air. Pas trop évident de les trouver d'ailleurs, car malgré la grosse opération de com' de la municipalité avec des affiches partout dans la ville le site web des "parcs et jardins" sur lequel l'info doit être dispo a été mis à jour pour la dernière fois il y a deux ans. Du coup, parc de la Citadelle désert à l'exception du kiosque à musique où un petit ensemble de jazz improvise pendant une heure et demie. Les nuages se dispersent, belle nuit d'été. Sur la fin du concert les grenouilles du lac tout proche se mettent à coasser. Vraiment sympathique.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080613_Jazz/album.php
Publié le 16/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Publié le 16/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Deux semaines sans mise à jour du blog. Deux raisons possibles :
-> Le Nico, il ne fait plus rien, il n'a donc plus rien à nous raconter
-> Le Nico, il n'a même plus le temps de mettre à jour le blog, les journées (tout comme les nuits) sont trop remplies.
Ceux qui me connaissent un peu (et je pense que c'est la totalité des lecteurs de ces posts) ont déjà deviné quelle est la bonne solution. Bref, quelques posts pour rattraper ce retard...
Depuis dimanche soir dernier donc Guillaume est arrivé pour bosser avec moi sur la partie OLAP du projet, jusqu'à la fin juillet. Pique-nique sur la plage après l'avoir conduit à son appartement. Semaine tranquille, sortie mercredi soir au centre de culture contemporaine de Barcelone pour une expo sur les liens entre la photo et le cinéma. Sangria plaça real au soleil. Première grosse soirée le vendredi soir : commencée par un pique-nique sur fond de soleil couchant sur la colline de Montjuic, puis détour par le spectacle des fontaines avant d'aller finir la soirée chez Guillaume avec ses collocs. L'appartement, il le partage avec deux espagnols et une italienne Erasmus. Très bonne ambiance, bonnes soirées apparemment. A noter qu'entre 17h00, heure de sortie du bureau et 21h00, heure du pique-nique, j'ai :
- fait les quelques courses
- rangé ma piaule
- fait tout le ménage de la semaine de l'appart (c'était ma semaine d'astreinte)
- cuisiné la salade froide pour le soir
- grimpé Montjuic avec le vélo
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080606_ArriveeGuillaume/album.php
Samedi, réveil un tout petit peu difficile et matinée courses. Je rejoins Guillaume dans l'aprem après une petite heure de plage pour visiter le musée Maritime : Il est situé dans le chantier médiéval des Drassanes : des immenses nefs médiévales, conçues pour la construction des galères de guerre espagnoles, puis des caravelles. Ce n'est toujours pas clair, mais il semblerait que ce soit là qu'aient été construites les caravelles de Colomb, ce qui expliquerait du même coup la statue de ce dernier juste à côté. Les bâtiments sont très élancés (pour l'époque) et dégagent de grands espaces, occupés par les installations du musée. Du coup, nous sommes en retard pour le dîner prévu chez Bérengère. Guillaume s'occupe du plat de résistance, moi du dessert. Dehors, il fait très moche mais bonne soirée quand même.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080607_Drassanes/album.php
Dimanche matin, visite du cimetière de Montjuic. C'est le plus grand cimetière de Barcelone, je l'avais déjà évoqué pour ses empilements de sépultures façon HLM. Mais ce n'est pas la seule particularité du lieu, toute la partie plus ancienne (fin XIXème début XXème) regorge de tombeaux pus dingues les uns que les autres. C'est à qui aura la tombe qui dépassera celle du voisin. On y croise donc des chapelles néo-gothiques, des tombeaux aux sculptures réalistes ou modernistes, des mausolées néo-égyptiens, une pyramide (!), etc. Le tout avec vue sur la mer, et avec les mouettes qui mettent de l'animation entre les pierres tombales. Dans un coin du cimetière un mémorial est intallé, qui me rappelle un peu la carrière des fusillés de Châteaubriant. Il est composé de plusieurs zones distinctes, rendant hommage aux juifs exterminés dans les camps, aux républicains tombés en 36, etc. C'est également là que se trouve le tombeau de Luis Company, premier président de Catalogne, assassiné par les franquistes. C'est le premier jour d'ouverture du cimetière au "public" et des itinéraires fléchés sont installés, proposant une visite "historique" mettant l'accent sur les personnalités enterrées là, l'itinéraire "artistique" plus sur la beauté des sépultures, tandis qu'un troisième itinéraire "mixte" concilie les deux. J'ai mélangé un peu les trois pour me créer l'itinéraire "Nico".
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080608_CimetiereMontjuic/album.php
Après 2 bonnes heures de visite, direction la plage en passant par le Palau Nacional où une fête vient clore la semaine de la bicyclette. Au fil des ajouts de personnes, la journée de plage et le Week-end se finiront à une bonne dizaine, français espagnols et italiens. Vive l'Europe !
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080608_Barceloneta/album.php
Publié le 03/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Dans le centre-ville, direction la rue Montcada. J'y rejoins Bérengère pour une visite du musée Picasso, après avoir échoué deux fois devant la queue pour y entrer. Chance, pas trop de queue à cette heure-ci. Le musée ferme seulement à 20h00, nous en profitons pour tenter de visiter les deux musées situés de l'autre côté de la rue avant. Pas de chance, le musée de l'industrie est fermé pour rénovations, et celui d'art précolombien est lui aussi en travaux et ne propose donc que deux salles pour les visites. Tant pis.
Retour donc au Picasso. La queue s'est entre-temps allongée, mais reste dans des proportions acceptables. Nous arrivons au tourniquet quand Bérengère me demande "et ton sac à dos, il est où ?" Mon sac à dos, il est avec mes clés d'appart dans les consignes du musée d'art précolombien, lequel ferme à 15h00. Tout va bien puisqu'il est... 15h05. J'abandonne Bérengère pour un retour rapide de l'autre côté de la rue. J'ai de la chance, ils ont du retard sur l'horaire. Ouf. Retour donc dans la rue devant Picasso pour refaire la queue. Devant le guichet, un groupe de japonais semble attendre je ne sais pas trop quoi, ils ne savent sans doute pas que l'entrée est libre aujourd'hui. Je parviens enfin à entrer tout content avec mon sac, quand un vigile m'arrête. Il faut que là aussi je le laisse à la consigne, j'aurais du m'en douter. Nouvelle queue un peu plus loin pour déposer le sac à la consigne, où la dame me demande mon ticket d'entrée. J'essaie de lui faire comprendre qu'aujourd'hui c'est gratuit donc qu'il n'y a pas de ticket, elle insiste. Retour vers mon vigile pour me faire expliquer le problème. Quand il apprend que je n'ai pas de ticket, il me renvoie illico faire la queue dans la rue en me prenant sans doute pour un resquilleur. Je commence à comprendre ce que les japonais attendaient. Arrivé (pour la troisième fois) au tourniquet, j'attends bien sagement que l'on me donne mon ticket d'entrée gratuit, puis je retourne faire la queue aux casiers pour déposer mon sac. Une heure après mon arrivée donc je peux enfin entrer dans le musée.
Le musée Picasso s'étend dans trois palais du Moyen-âge, au coeur du centre historique de Barcelone. Dans les premières salle, une exposition temporaire présente les études de Picasso sur les Ménines de Velasquez, ce qui me permet du même coup de profiter des œuvres de cet autre peintre. Puis dans les autres salles, l'expo permanente constituée des œuvres de jeunesse de Picasso. Je fais finalement l'exposition assez rapidement, essayant de rattraper mon retard sur Bérengère. J'arrive finalement à la boutique sans l'avoir rattrapée. Tant pis.
Sur le chemin du retour, je croise la rambla Catalunya. J'avais presque oublié qu'il y a en ce moment sur cette rambla une exposition temporaire de sculptures monumentales de Manolo Valdès. Dernière pause expo de la journée pour une remontée de la rambla, sous le soleil qui daigne enfin se montrer. Nouvelles ménines mais cette fois-ci en bronze, petit balade agréable pour bien finir la journée.
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080601_Valdes/album.php
Je récupère Guillaume à la gare de Sants vers 19h00 et l'emmène à son appartement. Le rendez-vous est pris pour un pique-nique sur la Barceloneta avec d'autres stagiaires afin de bien débuter son séjour. Nous finirons par dédaigner le dernier métro, lui préférant une petite mousse dans un bar près des ramblas avant de rentrer à pattes pour une belle promenade à travers la ville.
Publié le 03/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Après le monastère, destination la CosmoCaixa, située dans le même quartier, à quelques kilomètres. Comme le CaixaForum, ce musée a été créé et est sponsorisé par la Caixa. Petite différence : il est payant, mais pas le premier dimanche du mois. C'est un musée de la science, avec beaucoup d'ateliers d'expérimentation pour les enfants. Du coup, en mettant en commun musée gratuit + mauvais temps + animations pour les enfants, on se retrouve avec un immense défouloir où les gosses courent en criant. Au moins ça met de la vie...
A l'entrée, une effigie de cire à l'image d'Einstein accueile les visiteurs. Ca fait son petit effet, on ne s'attend pas forcément à le voir assis derrière le guichet d'information. Ensuite, descente dans la salle principale le long d'un plan incliné représentant l'évolution de la vie, agrémenté de maquettes et de panneaux explicatifs aux grandes étapes (premier unicellulaires, création de l'ADN, les dinos, etc.). La grande salle propose les animations autour majoritairement des grands thèmes de la physique, mais également biologiques.
Ayant vite fait le tour des maquettes type c'est pas sorcier, je m'arrête un peu plus longtemps au niveau de la reconstitution d'un marais amazonien : Une serre d'une vingtaine de mètres sous laquelle poussent des arbres tropicaux, les racines plongeant dans un aquarium géant où nagent des poissons également sud-américains. Dans le bosquet, quelques oiseaux et rongeurs. Il est possible d'y entrer pour y faire un tour sur un chemin balisé tandis que des panneaux mettent en garde : "Ne pas mettre les mains dans l'eau ! Des poissons carnivores y nagent et ils aiment tout ce qui est fait de chair. Pour eux, votre main représente tout simplement une famille de cinq vers bien juteux". Atmosphère atmosphère....
Dans une mezzanine une expo temporaire est consacrée à la création du son à partir des vibrations, et l'utilisation de la physique par les instruments de musique. Déjà beaucoup plus intéressant que les ateliers. Un cube permet de représenter, avec un clavier tactile, les différentes dimensions d'un son (intensité, timbre, longueur d'onde).
Fin de la visite par le mur géologique reproduisant des plis de l'écorce terrestre, puis par le jardin météorologique où je mange mon sandwich. Puis vélo pour rejoindre le centre-ville.
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080601_CosmoCaixa/album.php
Publié le 03/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Dimanche 1er juin, premier dimanche du mois donc... musées gratuits ! J'ouvre ma fenêtre pour constater que le temps est particulièrement indiqué pour aller s'enfermer dans les musées d'ailleurs. Tellement bien indiqué que le linge étendu la veille au soir alors que je pensais les nuages partis ont pesé très lourd sur la corde, tellement lourd qu'elle n'a pas tenu et que je n'ai plus qu'à aller le réclamer chez les voisins du dessous. Ca c'est une journée qui commence bien.
10h30, je réussis à partir. Direction le musée du monastère de Pedralbes. Au début du XIVème siècle la femme du roi d'Aragon n'avait pas une santé très robuste. Nous, quand on a des problèmes, on va chez le toubib, mais c'est d'un commun... C'est là qu'on voit la classe des sang-bleus : eux, si ils ont un souci de santé, ils se font construire un monastère pas trop loin pour aller s'y reposer. C'est tout bête, il fallit y penser, je ne vois pas pourquoi on ne fait pas la même chose maintenant. En 1326 donc le monastère de Pedralbes est créé et il conservera sa fonction sans interruption (hormis pendant la guerre d'Espagne) jusqu'en 1983 !
Initialement hors des murs de Barcelone il a maintenant été rejoint par l'expansion de la ville mais se situe malgré tout au pied des montagnes de Collserola donc dans un lieu assez préservé, dans un quartier résidentiel resté calme. Au coeur de ce quartier, on trouve un portail s'ouvrant sur une vieille rue pavée permettant de découvrir un village dans la ville, au centre duquel se trouve l'église et le monastère. D'extérieur, on ne se rend pas bien compte de la taille et de la beauté du lieu. Passé la porte, l'entrée dans le cloître est impressionante : style gothique, des piliers fins et ouvragés soutiennent trois niveaux de déambulatoire. Aux murs, des peintures du moyen-âge ont survécu. Visite des cellules des moines, du réfectoire austère, du dortoir commun... Impression que rien n'a bougé au fil du temps, ce qui n'est d'ailleurs pas qu'une impression. Seule modification : le dortoir abrite maintenant un musée exposant divers objets liturgiques apportés en legs par les novices. Je finis la visite par une visite dans le jardin des simples planté dans le cloître, entourant la "fontaine de vie". Quand je sors du musée, l'après-midi ne fait que commencer... la suite dans le prochain post ;)
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080601_Pedralbes/album.php
Publié le 31/05/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Comment bien attaquer un Week-end à Barcelone ? Tout d'abord le vendredi, grosse fête au labo pour les anniversaires du mois, les nouveaux arrivés, les départs... sandwichs et amuses gueules divers, gâteaux, boisson... L'après-midi n'a pas été très productive, du fait de la digestion. En partant le soir, destination le parc de la citadelle pour un goûter au soleil. Suite de la soirée, Bérengère a repéré une soirée expo/concert à l'institut français. Nous y sommes en avance pour profiter d'une expo photo sur mai 68. Ensuite, nous attendons une petite heure le début de la soirée, puis finissons par réaliser qu'elle est déjà commencée mais sans aucune ambiance. Un DJ endormi, personnel coiffé de perruques affros, ambiance qui se veut revival 60s mais qui sombre dans le ridicule. Résultat, petite marche pour rattraper le coup avec les fontaines de Montjuic.
De là, coup de fil de Deborah qui s'apprête à aller avec sa famille faire un tour en ville. Nous la rejoignons pour une sangria dégueulasse dans un bar inconnu.
Samedi matin, départ en train pour Sitges. C'était très risqué vu les prévisions météo. Après avoir profité de la plage pendant 30 minutes, le vent se lève et le peu de soleil filtrant entre les nuages ne suffit plus. Départ pour une rando le long des criques, qui tournera court avec l'arrivée de la pluie. Repli vers la gare puis l'appart pour un chocolat chaud consolateur. Bref, début de weekend mitigé...
Publié le 26/05/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Dimanche, le temps ne s'est pas amélioré bien au contraire. Après une matinée passée sous la couette, je me décide enfin à me traîner à la cuisine sous les injonctions de mon estomac vers 11h00. Après avoir déambulé assez amorphe dans l'appartement, je finis par me décider pour le musée d'archéologie, non pour un goût prononcer pour les fragments de poteries romaines, mais parce que :
- Je n'ai pas grand chose d'autre à faire
- Il flotte, et ce musée n'est pas loin de chez moi
- Le dernier dimanche du mois, il est gratuit.
J'aurais du me méfier : ce musée n'est présenté dans aucun des documents ou sites web que j'ai pu consulter. Le trouver sur Montjuic est quasi impossible sans avoir l'adresse et avoir fait un repérage google earth.
L'entrée donne une impression de grandeur, aussitôt accompagnée d'une impression de vide. Cette impression va se transformer en certitude au fil de la visite. Des vitrines remplies à la hâte de fragments de silex vaguement taillés, parfois encore dans leurs sachets de récolte. Un manque total d'explications dans les premières salles. Arrivé à l'âge de bronze, le conservateur semble du même coup avoir acquis l'usage de l'écriture, quelques panneaux accompagnent les vitrines mais donnent une impression de musée à l'ancienne, avec des cartons jaune sale, derrière des vitres dépolies renfermant des fragments de vases et coupes (ou leur reconstitution, je ne sais pas trop d'ailleurs). Quelques reconstitutions de scènes de la vie quotidienne, des sépultures, etc. Ca prend de la place, ça en jette, et ça masque (presque) le manque de pièces originales.
Arrivé au centre du musée, surprise, cette partie n'est pas trop mal réalisée. Beaucoup d'explications, des vitrines claires, et également une attention pour les enfants, avec ateliers manuels, accès spéciaux aux vitrines, etc. De temps en temps une belle mosaïque se détache du lot, ou une statuette originale. Le second étage présente quelques pièces de plus grande ampleur mais là encore sans grande harmonie, et surtout avec un manque total de panneaux explicatifs.
Bref, un musée sans aucune unité, ne mettant absolument pas sa (maigre) collection en valeur, et quasi introuvable sur Montjuic. Si encore c'était le seul musée présentant ce type de collection, on pourrait se dire que de toute façon il n'y a pas mieux, mais il se situe à 400m du musée d'art national de Montjuic, et souffre énormément de la comparaison. Ajoutons à ça la ville de Tarragone toute proche et ses musées... je pense que j'aurais payé pour voir ça, je l'aurais eu mauvaise.
Histoire de ne pas rester sur une mauvaise impression, petit détour par la "caixa foundation" sur le chemin du retour, qui a eu le temps de renouveler ses expositions depuis ma dernières visite. Expo photos/films d'un artiste (Hannah Collins) sur Barcelone et sa communauté gitane, puis une autre d'un illuminé (Jonathan Meese) mêlant délires extraterrestres, sexualité et éléments de récupération. Très bizarre, mais finalement assez surprenant, voire marrant. Tout ça me met le déjeuner à 16h00 avant un départ en ville pour un goûter Espagnol : churros amb xocolate Suizo, rue Petritxol afin de bien terminer le week-end :)
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080525_Archeo/album.php
Publié le 25/05/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Après une soirée non prévue le vendredi, la journée du samedi a été très calme...
9h00, le jour filtrant à travers les fentes du volet me réveille doucement. Le bruit de la pluie n'annonce rien de bon. Je me lève ouvrir légèrement le volet, petit courant d'air frais et confirmation du temps. Je regagne bien vite ma couette en me disant que vu le temps, je suis aussi bien là...
Ayant enfin réussi à m'extraire du lit, fin de matinée courses et rangement, puis décision d'aller visiter les jardins d'Horta prise en début d'après-midi. Aleix et Bérengère traînent sur msn à ce moment là, je leur propose, c'est parti. Donc là, seule connerie de la journée : partir en me disant "ouais, Horta, je vois en gros où c'est, sur place je trouverai bien". Heureusement qu'Aleix était lui aussi en vélo et s'est donc chargé des demandes de direction auprès des piétons pour rejoindre ces fameux jardins. Après 1h30, quelques centaines de mètres de dénivelés divers et une dizaine d'indigènes interrogés (qui parfois n'en savaient pas plus long que nous), nous trouvons le lieu, planqué entre un campus universitaire, une montage et un vélodrome. Va trouver...
Pourquoi aller là ? Les jardins d'Horta sont connus pour être un "parc musée", un peu dans le style Garenne Lemot à Clisson. Issus de l'imagination d'un marquis au début du XIXème siècle, on y trouve des temples vaguement romains, de faux canaux, un faux cimetière, etc. Le tout dans un vallon ombragé, assez humide et semblant à l'écart du monde, quoique pourtant cerné d'habitations.
L'attraction principale est un labyrinthe de cyprès, malheureusement bien endommagé par les visiteur. Nous y entrons, et après quelques culs de sacs réussissons à trouver notre chemin. Les fontaines sont malheureusement à sec pour cause de sécheresse, mais déjà sans ça a de la gueule. A voir avec.
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080524_Horta/album.php