Posté le 01/08/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Je veux ça au minimum quand j'arrive ;)
Posté le 30/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Un tout petit peu de retard dans la tenue de ce blog... largement justifié par la volonté de profiter au maximum des quelques semaines (quelques jours maintenant) restant à Barcelone. Aujourd'hui, retour quelques semaines en arrière pour un tour à la Pedrera, et au "Sopar d'estiu" du labo.
Le 11 juillet dernier, vendredi soir donc, tout le labo a rendez-vous au Grand Café, restaurant du Barri gothic, pour le dîner de fin d'année. Je suis un peu en avance en ville pour faire les soldes, et passe devant la Pedrera où - ô miracle - la queue n'est composée que d'une dizaine de personnes. j'ai encore une bonne heure devant moi, j'en profite.
La Pedrera est une des maisons Gaudi. Construite sur le Passeig de Gracia, elle était méprisée des Barcelonais jusqu'à ce qu'ils s'aperçoivent que les japonais la prenaient en photo. Ils se sont alors rendus compte qu'il y avait de l'argent à faire, l'ont élevée du rang de mocheté à celui de chef d'œuvre, ont obtenu son classement au patrimoine de l'Unesco dans les année 90. C'est maintenant une banque qui a acheté l'édifice, propose des expositions à l'entresol et organise les visites pour le reste du bâtiment.
Une fois visités les deux patios (assez inhabituel), on prend l'ascenseur pour accéder directement aux greniers, espace voulu par Gaudi comme un lieu collectif pour le stockage des marchandises, servir de buanderie, et surtout de climatisation naturelle pour le reste de l'immeuble. Les espaces sont importants, tout en voutes naturelles, comme dans la casa Batllo et visiblement également comme dans une bonne partie de son oeuvre. Un espace muséographique y est installé, avec une bonne part de multimédia, des maquettes, etc. J'accède au toit par un escalier étroit, pour aller découvrir les cheminées. On y retrouve les mêmes motifs que sur la casa Battlo, mais en plus démesurés, répétés, variés... Le soleil couchant donne une belle couleur à l'ensemble. A mes pieds, le Passeig de Gracia avec son flot de voitures et autobus à touristes habituels. De l'autre côté, les tours de la Sagrada hérissées de grues, et plus loin la Torre Agbar. Avant de quitter l'édifice, visite d'un appartement témoin meublé comme à l'époque. La disposition des pièces est très étrange, avec un corridor s'articulant autour du patio central, donnant sur les pièces ouvrant sur le Passeig. Tout le confort moderne malgré les 100 ans de la baraque.
A noter : les expositions présentées par la banque dans l'entresol sont superbes. J'avais déjà profité d'une exposition de peintures fin mai, en ce moment ce sont des estampes japonaises issues des collections de le BNF. Visitée le mercredi précédent avec Guillaume et Bérengère, je parle avec Guillaume au début de la visite de "La grande vague de Kanagawa" de Hokusai. Demande de G : "tu crois qu'on va la voir" réponse, presque persuadé : "ça m'étonnerait quand même beaucoup, un peu comme si ils nous sortaient la Joconde dans une expo gratuite de peinture italienne". Au cours de la visite, je le vois venir vers moi, sourire aux lèvres : "Nico ? Si tu veux voir ta Joconde, elle est dans la salle suivante"... Elle est effectivement là, accompagnée des 36 vues du mont Fuji. Superbe.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080711_Pedrera/album.php
Fin de la visite, direction le barri gothic pour un "before" avec quelques autres étudiants dans un bar. Petit troquet de quartier sans rien d'extraordinaire à première vue. En entrant dans l'arrière-salle, je suis surpris par l'aspect du mur du fond, constitué d'énormes blocs de pierre, visiblement anciens. Petit zieutage d'un plan de la ville pour comprendre, vu la localisation du bar (proche de l'ancien forum romain), je suis presque sûr que ce mur du fond est en fait un fragment de la muraille romaine, encore visible à certains endroits de la ville.
Nous rejoignons ensuite toute l'équipe du labo (étudiants, personnels, chefs de projet, directeurs...) au Gran Café. Le Gran Café est un des meilleurs restaurants de la vieille ville, avec l'atmosphère et le cérémonial qui va bien : lourdes portes aux vitres de verre soufflé, cuivres partout, tapis et moquettes épaisses, parquet ciré... Il a (ou plutôt avait, après notre passage ça a dû changer) une réputation de chic et de bon goût. Le laboratoire sponsorise le repas, et paie les 4/5 de la note ce qui fait que pour un très bon repas, boisson à volonté comprises, nous n'avons à débourser que 10€ par personne. C'est des concepts comme ça qu'on devrait importer à Polytech'. J'ai compris très vite que le dîner, loin d'être solennel, allait dériver vers le grand n'importe quoi quand une des étudiantes s'est mis à sortir d'un sac perruques, chapeaux, boas et autres articles du même genre. Bref, on a perdu en solennité ce que l'on a gagné en ambiance. Et franchement, voir mon responsable technique de projet coiffé d'une très élégante perruque jaune fluo, c'était une expérience à vivre.
Une fois sortis du restaurant la question de "que faire après" est posée. Il faut patienter un peu pour l'ouverture des boîtes, direction donc plaça Reial pour un verre. Là où je suis surpris, c'est que les plus motivés pour aller jusqu'au bout de la nuit semblent être les "vieux", chacun ayant sa proposition de bar ou de boîte. Nous finissons par atterrir au "Fellini" sur les ramblas. Une première salle est écartée très rapidement, personne dans le groupe n'étant réellement fan de tecktonik, nous préférons la seconde salle où les "vieux" ne sont pas les derniers à mettre l'ambiance.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080711_GranCafe/album.php
Posté le 14/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Devant l'intérêt manifeste de Tunio pour les soirées barcelonaises, voici quand même un compte-rendu de LA nuit de Montjuic, datant déjà d'il y a plus d'une semaine...
Donc petit rappel des faits : après une soirée du vendredi raisonnable, nous venions (Guillaume et moi) de faire une bonne rando vélo de 80 bornes (pas que du plat) sous le cagnard. Descente du train à 19h00 en gare de Sants, et retour apparts comme l'un comme pour l'autre pour souffler un peu.
J'avais repéré la veille sur le net la "nuit de Montjuic", qui en est à sa toute première édition. Pour ceux qui n'ont pas suivi, Montjuic est une colline située à proximité du centre-ville, dominant la mer et toute la zone portuaire. Grosse concentration de musées et surtout site principal des JO de 1992. Le concept pour la nuit de Montjuic : musées ouverts gratuitement avec animations, de même que certains sites sportifs, concerts, etc. Après avoir (un peu) récupéré du tour de vélo, discuté avec les parents et mangé un morceau, je reprends mon vélo pour m'y rendre.
Après l'ascension, direction directement le musée Miro qui, en plus d'être ouvert, propose un petit cocktail. Les autres larrons ne sont pas encore là, j'en profite donc pour repérer les lieux et voir là où il y a de l'ambiance. Le cockatil Miro est assez sympathique, situé sur une terrasse habituellement fermée au public dominant toute la ville, avec les dernières lueurs du soleil couchant. J'y croise des amis du hockey, avant de ressortir pour me rendre vers le musée nationa d'art de la Catalogne où je pense retrouver les autres.
Sur la route, petite halte au musée ethnologique. En temps normal je ne pense pas que je l'aurais visité, mais bon, puisque c'est gratuit... Dommage d'ailleurs sinon j'aurais pu demander le remboursement du billet. Je n'en attendais rien donc je ne peux pas parler de déception, mais quand même... A part l'architecture (et encore, qui a mal vieilli), rien d'intéressant dans la visite. Ce musée joue dans la même cour que celui d'archéologie. J'ai l'impression qu'ils l'ont posé là dans les années 70 et que rien n'a évolué depuis, tant dans l'organisation, les panneaux expicatifs ou les expositions. Il fait en plus une chaleur insupportable, je ressors bien vite.
Je finis par arriver devant le musée national. Une exposition propose les oeuvres de Duchamp, Man Ray et Picabia. Affiche alléchante, malheureusement un peu trop. La file d'attente me décourage. Toujours pas de nouvelle des autres frenchies, je mets le cap vers le stade olympique d'où semble venir du bruit. L'impresison se confirme sur le chemin avec le tir d'un feu d'artifice depuis l'enceinte. Arrivé devant les grilles, l'affaire se complique : les gens semblent bien habillés et surtout, ont tous un petit carton d'invitation. Tant pis, maintenant j'ai l'entraînement, je tente quand même. Coup de fil de Viktor qui arrive au musée, je les rejoindrai plus tard. Tentative d'entrée en faisant l'innocent "ah bon ? fallait une invit' ?". Le vigile me le confirme et me refoule. J'engage la conversation, lui demande où je peux acheter une invitation. Réponse : vous ne pouvez pas. Je ne me laisse pas faire, je passe en mode "gros lourd" : "oui, mais ces gens dans ce cas, comment ils l'ont eue ?" (à noter qu'à ce moment je ne savais même pas ce qui se passait dans ce fichu stade). Bref, au bout de quelques minutes le vigile est très sympa (je pense qu'il devait bien se faire ch*** et est content de discuter avec quelqu'un. Ca se finit par un "bon, entre si tu veux, c'est ok". Ce à quoi je réponds "ok, super, t'es cool, je vais chercher mes amis, on arrive dans 5 minutes".
Retour au musée chercher Guillaume, Bérengère et Viktor puis re-stade Olympique. Nous entrons sans aucun problème et nous installons dans les tribunes. Là, quelques minutes pour comprendre : Il y a en fait deux niveaux d'invitations pour rentrer : La première, celle des "manants", donne juste accès aux tribunes pour regarder la fête. C'est là que nous avons réussi à nous faufiller. L'invitation plus "VIP" donne accès à la pelouse du stade. Au milieu du stade donc, le DJ résident de l'Amnésia (LA boîte d'Ibiza) assure l'ambiance dans le cadre d'une grosse fête organisée par Bacardi, la marque de Rhum. Ambiance un peu irréelle, nous sommes en haut des tribunes. A nos pied, une foule sous des lumières rouges qui remplissent l'enceinte du stade. Par-dessus les tribunes, Barcelona by night, avec les projos du spectacle son et lumières des fontaines de Montjuic.
Vers une heure, le DJ laisse la place à un spectacle assuré par la troupe ayant réalisé la cérémonie d'ouverture des JO de 1992. Style un peu "Royal de luxe" avec un géant qui vient faire un tour, des figures aériennes réalisées par des grappes humaines suspendues à une grue, etc. Fin du spectacle, nous quittons les tribunes et le stade un peu navrés de ne pas avoir pu aller vraiment DANS la fête, mais être restés à l'écart. Direction la piscine olympique découverte qui propose des bains nocturnes avec massages et orchestre de jazz. Nous abandonnons en voyant la file d'attente. La nuit ne fait encore que commencer (il n'est que 1h00) et nous ne savons pas trop quoi faire. Puis nous nous rappelons nos incrusts dans la soirée JetAirlines, la soirée GStar, et en concluons que ce serait vraiment dommage d'échouer à LA soirée Bacardi. Reste juste à mettre au point un plan d'attaque.
Ici, hors de question d'escalader l'enceinte. Les murs d'un stade olympique, c'est un peu haut. Une faille dans le dispositif, il ne faut pas trop y compter, l'enceinte n'a rien d'une passoire. Un seul point d'accès, qui est l'entrée des athlètes. Nous nous y rendons pour faire le point sur place. Arrivés là, l'accès est canalisé par des barrières, et contrôlé par deux niveaux de vigiles. Ca commence à sentir le roussi pour nous... Des gens sortent pour quitter la fête, Viktor leur demande si ils ont encore leur ticket d'entrée, réponse négative, les tickets sont déchirés à l'entrée. Bref, nous sommes sur la pelouse à ne pas trop savoir que faire, sinon rentrer chez nous. A ce moment un groupe de personnes vient vers nous guidé par ceux à qui nous avons demandé leurs tickets, sur le thème "si si, c'est eux qui cherchent à entrer". Léger moment de stress ne sachant pas trop à qui nous avons affaire. "C'est vous qui cherchez à entrer ?" Ils n'ont pas l'uniforme des vigiles, alors bon, grillés pour grillés... "Bah... oui, pourquoi ?". Réponse : "nous on s'en va, mais ils nous ont donné des coupons de sortie pour si on veut revenir. Vous les voulez ?". BINGOOOOO ! Bref, c'est munis non seulement de billets de "sortie" qui nous permettent d'entrer mais également de tous leurs coupons de boisson non utlisés que nous entrons dans LA soirée du weekend. Petit tour au bar pour aller chercher nos cocktails Bacardi (Mojito, Cubana) avant de profiter de l'ambiance jusqu'à la fin de la soirée. Les verres sont en plastique, mais assez sympas. Les gens les jettent à terre une fois la boisson finie. J'ai mon gros sac à dos, Bérengère également. Bref, vous aurez compris... on a maintenant de quoi monter un bar à cocktails :D
Retour maison à 3h00 du mat' (oui, c'est tôt mais bon) après une nouvelle soirée de référence. Prochaine étape, Camp Nou ?
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080707_NitMontjuic/album.php
Vidéos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080707_NitMontjuic/videos/MOV02286.avi
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080707_NitMontjuic/videos/MOV02290.avi
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080707_NitMontjuic/videos/MOV02307.avi
Posté le 14/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Barcelone a (au moins) trois universités : l'université des sciences appliquées qui est l'UPC pour Universitat Politecnica de Catalunya (celle où je fais mon stage), l'université historique UB pour Universitat de Barcelone regroupant les enseignements historiques mais également sport, socio, etc. La dernière, dissidente, est l'UAB, pour Universitat Autonoma de Barcelona. Au niveau des effectifs, je crois que c'est environ 8.000 pour la UPC, 81.000 pour la UB, et un peu moins pour la UAB.
Vendredi dernier, en quête d'un lieu de visite pour la fin de l'aprem, le cap est mis sur le campus historique de la UB, situé en retrait de la plaça Catalunya, en plein centre donc. Un hall imposant donne accès à un bâtiment d'aspect extérieur très massif mais présentant deux patios arborés, plus des jardins tout autour des murs. On est en plein coeur de la ville sans pour autant voir ou entendre les voitures, le bar des étudiants est à l'air libre dans une sorte de petite clairière. Un peu partout des chats se promènent en toute liberté. Après avoir fait un tour dans les étages, les patios, le grand hall, départ vers le Passeig de Gracia pour tester le glacier espagnol "Fargi". Rien d'exceptionel, si ce n'est les prix. Petite séance de lèche vitrines dans des boutiques/show rooms au passage.
Pourquoi une soirée si raisonnable alors que c'est le week-end ? Tout simplement parce que Guillaume et moi avons prévu une ballade cycliste pour la journée du samedi, avec un rendez-vous à 8h45 le matin. Samedi matin donc nous nous retrouvons en gare de Sants avec nos vélos et le nécessaire de réparation au cas où. Nous avons discuté la veille de notre trajet prévu avec Tomas (notre chef de projet) qui nous a été assez surpris au vu de la météo. C'est vrai, il fait un bon 28° mais de toute façon il fera encore plus chaud dimanche, et levent n'est pas encore complètement tombé donc on compte sur lui pour nous rafraîchir.
Première partie du trajet en train afin d'éviter de jouer les toreros urbains sur l'autoroute. Le train nous laisse à Castelldefels, première station balnéaire après Barcelone. Petit détour par le bassin d'aviron olympique avant de rejoindre le bord de mer, et de mettre le cap sur Sitges. La route de Castelldefels à Sitges serpente à flanc de montagne, offrant de jolis points de vue qui se méritent. Arrivés à Sitges, les cuisses sont bien échauffées.
Il n'est que 12h00 mais nous nous laissons tenter par une pastèque sur le marché local. Enfin, une demie pastèque puisque la bestiole fait bien ses huit kilos. Après s'être fait offrir un panaché dans le cadre d'une opération publicitaire sur le remblai, nous reprenons la route vers Vilanova, par le chemin des douaniers. De Vilanoca à Calafell, rien de bien passionant. Le littoral est bétonné par une suite de constructions sans âme, pas un seul relief, remblai discontinu. La monotonie sera tout de même rythmée par les pauses "crême solaire indice 50" de Guillaume.
Biffurcation pour s'enfoncer dans les terres et visiter le vieux village de Calafell puis faire une pause bière/tapas dans une petite ville. Nous reprenons la route vers 16h00 entre champs de vignes et d'oliviers pour rejoindre le Castellet, château perché sur un pic rocheux dominant un lac de barrage. Retour ensuite tranquillement vers Vilanova pour prendre le train vers Barcelone où nous arrivons à 19h00. Bilan de la journée : 80kms avalés, dont 1/3 de route de colline/petite montagne. Un tube de crême solaire consommé par Guillaume, qui finit pourtant avec une belle teinte "homard sortant du court bouillon".
Le temps de souffler une petite heure, et je repars pour la "Nuit de Montjuic", mais il va y avoir un post spécial pour cette soirée, elle le mérite bien...
Dimanche, nous sommes le premier dimanche du mois, donc musées gratuits. J'attaque par le musée d'histoire de la Catalogne situé sur le port. Rien d'exceptionel et quasiment aucun document, tableau ou pièce de collection exposée, mais un musée très didactique avec des reconstitutions, des tableaux explicatifs clairs, des documents sonores, vidéos... Du coup, les enfants présents ce jour là semblent apprécier la visite. J'enchaîne sur le musée d'histoire de la ville. Sa partie la plus intéressante est le sous-sol : des fouilles archéologiques ont mis à jour les restes du quartier du forum de Barcino, la ville romaine. Du coup, je me ballade sur des passerelles qui permettent de découvrir les restes romains tout en étant moi-même dans une immense salle souterraine s'étendant non seulement sous le musée, mais également sous les rues et les places alentours.
15h00, les musées ferment, sandwich puis direction la plage pour une petite siest bien méritée. Je rejoins ensuite Guillaume et Bérengère pour une dégustation de cidre directement importé de Normandie via les valises des parents de Bérengère. Pour résumer, encore un bon weekend...
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080707_weekEnd/album.php
Posté le 07/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Vous vous souvenez de la soirée Casa Asia ? Bah on l'a rendue complètement ridicule mercredi dernier.
Mercredi dernier donc, petite sortie de début de soirée prévue avec Guillaumoe et Bérengère : visite des nouvelles expositions temporaires du CaixaForum à 18h30 puis concert de "voix bulgares" au même endroit dans le cadre d'un festival d'art à Montjuic. Après avoir visité les expos nous tentons donc le concert, mais renonçons rapidement : quatre bulgares maquillées à outrance et déguisées avec l'habit traditionnel vrillent nos tympans, accompagnées par un accordéoniste qui a l'air de se faire presque autant ch*** que nous.
Du coup, retour sur le toit de l'édifice qui se visite lui aussi, et petit passage rapide devant un DJ qui tente de mettre de l'ambiance sur la terrasse (dur, quand on a un public de trois personnes). En tout cas ce petit intermède terrasse nous aura permis de repérer une fête de l'autre côté de la route, vers les fontaines de Montjuic. Seul problème : ça a l'air privé...
Après avoir quitté le CaixaForum puis traversé la route, nos espoirs et craintes se confirment : la fête a l'air très sympathique, les barrières et les gorilles beaucoup moins. C'est la marque de fringues G Star qui organise, en marge d'un grand salon de mode où ils viennent de présenter leur nouvelle collection. Nous faisons quelques pas le long des barrières pour aller nous poser en haut d'un escalier et examiner la situation. Bérengère ne réagit pas, Guillaume s'éloigne pour faire quelques photos. C'est alors que je repère une barrière grande ouverte pour l'accès du traiteur à l'arrière de la fête, donnant directement sur le coin barbecue... Je me faufile rapidement, personne ne fait attention à moi. Chance, cet endroit est utilisé par les personnes ayant à téléphoner pour être plus au calme, je passe donc d'autant plus inaperçu. Je suis dans la place. Un petit verre de blanc et quelques amuses-gueule plus tard, Bérengère et Guillaume m'aperçoivent et tentent de me rejoindre mais sans savoir comment je suis passé. Ils finissent par le tenter directement par l'entrée principale et se font bien sûr refoulés.
Un tout petit peu gonflé je vais voir le gorille de l'entrée pour lui expliquer que ces personnes sont avec moi et que ce serait sympa de les laisser passer. Il ne veut rien savoir, ils n'ont pas le bracelet réglementaire (j'avais quand même pris soin de planquer ma main droite pour qu'il ne voit pas que je ne l'avais pas moi non plus). Tant pis, ça a l'air grillé pour eux. Je repasse par le barbecue histoire de leur chopper des brochettes de coquilles St Jacques puis je repasse par "mon" entrée pour sortir tout aussi discrètement que je suis entré. Le temps de déguster les brochettes et de les convaincre de passer avec moi, le passage avait été fermé. Nouvelle recherche de solution, sans succès, nous finissons sur un banc proche de l'entrée en louchant sur les petits fours, de l'autre côté de la barrière.
C'est à ce moment qu'un trio d'américains sort. Ils partent de la soirée, avaient apparemment vu notre manège et nous tendent leurs bracelets. Nous ne nous faisons pas prier et repassons donc devant les gorilles, cette fois-ci avec le précieux sésame.
S'ensuit une soirée très sympathique, alternant entre bœuf grillé, champagne, coquilles St Jacques, mojitos, desserts au chocolat, etc. Sur une plage artificielle le long d'un bassin un DJ met de l'ambiance tandis qu'à l'opposé un coin un peu plus lounge est prévu, tables, parasols et bougies, plus de jolies demoiselles qui viennent remplir les verres dès qu'ils commencent à se vider. Bref, merci G Star !
Pour rester dans le même ordre de progression, j'ai évoqué une réception à l'assemblée de Catalogne, ou à l'hôtel de ville de Barcelone. Guillaume, lui, serait plus tenté par une soirée encore plus privée, dans une grande villa, avec des top-models dénudées au bord d'une piscine. Reste juste à trouver l'adresse... Si vous avez une idée, faites signe, nous sommes prêts à tester pour vous !
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080703_GStar/album.php
EDIT : l'idée, on l'a trouvée tous seuls. Cette soirée vient d'être ridiculisée par celle où nous nous sommes invités samedi. A suivre...
Posté le 04/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
En Pologne ils étaient déjà passés me rendre visite, alors Barcelone, de la rigolade, c'est la porte à côté ! Je parle bien sûr de certains représentants du hockey subaquatique nantais, toujours prêts à faire quelques kilomètres pour un bon weekend. Légère modification des forces en présence cette année : Cécile a laissé la place à Marco. Marcel est toujours là. Pour les non-hockeyeurs, Marion et Eric ont été remplacés par Loric dont j'ai fait la connaissance ce Weekend.
Ils sont donc partis de Nantes mercredi dernier, entassés dans la fiesta héroïque de Marcel qui après avoir fait le tour d'Europe ne se laisse plus impressionner par quelques faillis kilomètres. Voyage en deux étapes avec nuit à Toulouse chez une amie de Marco rencontrée une semaine avant au détour d'un chat internet sur le thème "t'habites Toulouse ? Oh bah c'est cool on descend sur l'Espagne et on ne savait pas où dormir le soir". No comment... Passage par l'Andorre le jeudi pour faire le plein, et débarquement à Barcelone jeudi soir. A noter que jusqu'à mercredi je ne savais pas qu'ils venaient.
Coup de fil dans l'après-midi, ils m'annoncent une arrivée imminente. Je leur donne RdV plaça Espanya, sorte de place de l'étoile locale en ce qui concerne la circulation. Je les retrouve donc là, première bière du weekend. Et ce que je redoutais arrive : "bon bah écoute, c'est pas tout ça, mais tu connais une auberge de jeunesse proche de chez toi ? parce qu'on ne sait pas trop où dormir ce soir... 1h30 et un énorme coup de bol plus tard ils sont casés à 1km de ma piaule. Direction la piscine pour l'entraînement de hockey sub auquel ils prennent part, les palmes et le matos étant du voyage. Restau de tapas après l'entraînement, assez dur de bosser le lendemain.
Vendredi soir, dernière soirée Espagnole de Deborah. On la retrouve pour un pique-nique parc de la Citadelle. Il sera assez animé puisque près de nous, sur la pelouse, un couple semble répéter le Kamasutra. Je m'en fiche ce n'est pas dans mon angle de vision mais Marco appréciera assez peu les pains au lait fourrés au chocolat du dessert. Nous enchaînons sur un concert de jazz où nous rejoignent Viktor et Bérengère, puis mouvement vers une terrasse avant de chopper le dernier métro.
Samedi matin debout de bonne heure pour accompagner Deb à l'aéroport. Je rejoins ensuite le trio au MareMagnum vers midi pour une virée touristique : Port, Raval, Sagrada, Hospital St Pau, Casa Asia, descente du Passeig de Gracia, barri Gothic... le parcours commence à être rôdé ;) Retour à leur auberge pour un dîner/belote puis départ pour un bar du barri gothic. Nous sympathisons très rapidement avec un groupe d'espagnols qui sont maintenant grâce à nous incollables sur tout un pan des chansons traditionnelles (on va dire ça comme ça) françaises et bretonnes : Les filles de Camaret, Santiano, Les prisons de Nantes, la Madeleine, La haut sur la montagne...
Sortis de ce lieu de perdition nous faisons un petit crochet par la plaça Real puis nous vient l'envie d'aller faire un tour à la plage. Sur le chemin, Loric se fait des tas de nouveaux amis ce qui transforme une petite ballade en une marche d'une heure 1/2 pour enfin arriver à la Barceloneta. Bain de minuit (enfin, 5h00), puis retour au pieu.
Dimanche la remise en route a été assez difficile. Belote à l'auberge de jeunesse, déjeuner vers 15h00 pour finalement réussir à se bouger jusqu'à la plage (curieusement plus fréquentée à cette heure) vers 17h00. 19h00 nous nous mettons en quête d'un pub pour suivre le match, finalement trouvé dans le centre historique. Nous avons eu raison d'arriver en avance, ça a fini complètement bondé. Victoire de l'Espagne, ramblas envahies. Malheureusement dernier métro à minuit le dimanche ce qui laisse peu de temps pour profiter de l'ambiance. Dernière belote à l'auberge, les hockeyeurs repartaient lundi matin pour retrouver leur nouvelle amie toulousaine. Lundi, au boulot, je me suis senti assez seul. Les collègues sont arrivés avec des tronches de déterrés au furà mesure de la journée. La finale a laissé des traces.
Photos :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080625_Hockey/20080625_Hockey/album.php
Vidéo :
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080625_Hockey/20080625_Hockey/films/MOV02170.avi
Posté le 01/07/2008 à 12:00 par stagebarcelone
En Catalogne, le 25 Juin, c'est la fête de la San Joan. Dans le reste de l'Espagne elle semble ignorée mais ici c'est un jour férié. Et quand un jour férié tombe un mardi... Bref, le vendredi Tomas nous souhaite de faire un bon pont. Devant le boulot restant pour le projet, nous le remercions sans rien dire, mais notre journée du lundi a été plus studieuse que festive. Guillaume travaille chez lui, je fais le choix de bosser au labo pour être plus tranquille. J'en sors tout de même assez tôt pour rejoindre Guillaume et aller acheter la coca et manger mon repas du midi.
Pas d'affolement, je ne suis pas en train de virer cocaïnomane. Lors de la nuit précédant la St Joan, la tradition veut que l'on boive du cava en mangeant de la coca, pâtisserie locale. La coca est donc une sorte de grosse brioche plate, qui peut être aux fruits confits, à la crème, aux lardons, aux pignons, etc. Direction donc le quartier de Sarria, et plus précisément Foix de Sarria qui semble être LA boulangerie de Barcelone où acheter les pâtisseries traditionnelles. Détour au passage par le bar "Tomas" tout proche pour manger de succulentes patatas bravas vers 15h45, nous commençons à prendre le déjeuner assez tard, même pour des espagnols. Je tiens les deux adresses de ma prof de catalan qui semble être assez fine gueule : Lors d'une discussion culinaire, elle m'a avoué "bien aimer le Moët et Chandon, mais qu'il fallait tout de même avouer que le Taittinger est largement meilleur". Nous commençons par les patatas : bar de quartier un peu crade fréquenté par tous types de personnes : ouvriers, étudiants, touristes, étrangers... Effectivement, les patatas sont délicieuses. Direction ensuite la pâtisserie. C'est la première fois que je vois une pâtisserie où il faut prendre un ticket avant de faire la queue. L'attente permet de baver devant les vitrines. Achat de deux cocas, une petite pour notre dessert et une grosse pour la plage le soir où nous allons rejoindre d'autres exilés.
Je me rends à la plage bien avant les autres histoire de profiter du soleil et sympathise avec un touriste hollandais qui du coup se retrouve entraîné pour la séance de dégustation. Coca, Cava, puis des amis bulgares nous rejoignent avec un peu d'alcool du pays. A part les aspects culinaires, l'autre spécialité de la St Joan sont les pétards et les feux d'artifice. Depuis une semaine, des petites baraques bleues de vente de pétards sont en place sur les ramblas et certains n'ont pas attendu pour s'exercer. Mais le jour de la St Joan, c'est vraiment la guerre. Nous finissons par nous apercevoir que si il n'y avait personne sur la plage là où nous nous sommes posés, ce n'est pas totalement un hasard : les gens sont groupés au bord de l'eau pour laisser l'arrière-plage aux gosses. Bref, nous sommes en plein dans le champ de tir, on dirait une journée portes ouvertes dans une caserne française (oui, je sais, elle est limite celle-là, pardon...). Après un repli stratégique nous décidons de rejoindre une fête donnée sur une plage voisine. Le gros de la troupe part par le métro, Guillaume et moi choisissons les vélos. Et là, c'est le drame.
Quelques dizaines de mètres plus loin, je monte une bordure de trottoir avec ma délicatesse cycliste coutumière ce qui ne plaît absolument pas à ma chambre à air. Après quelques acrobaties à deux sur le vélo de Guillaume je choisis la course à pied (en tongues, mais oui !) pour retrouver le reste du groupe. La musique de la fête n'est absolument pas mon style, mais j'avise une prise de courant dépassant du pot d'un palmier (pas l'endroit où on s'y attend mais bon...) qui est la bienvenue pour recharger ma batterie de portable complètement à plat. Retour à pied jusqu'au vélo, puis en métro à l'appart vers 3h00. Reste tout le mardi pour se reposer.
Conseil pratique du jour : entre colmater un trou avec trois rustines ou changer la chambre à air, si vous n'êtes pas un jour férié, n'hésitez pas, changez directement la chambre à air...
Posté le 26/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Mercredi soir, habituellement, c'est la petite sortie du milieu de semaine, histoire de visiter un musée en début de soirée. Cette fois-ci, j'avais repéré la "casa tallers" qui proposait une exposition "Duracamps". Entrée gratuite, située en haut du Passeig de Gracia, la visite idéale. Guillaume m'accompagne avec son beau vélo tout neuf. Arrivés à l'immeuble, rien. Pas une plaque, aucune indication. Je demande à la concierge qui nous indique que le musée est fermé définitivement, depuis déjà deux mois. Tant pis pour nous, elle nous remet tout de même des beaux catalogues de l'exposition, qu'elle a visiblement envie de liquider.
Il n'est pas tard, il faut donc trouver une solution bis. Guillaume n'a pas encore vu la Casa Asia toute proche, c'est donc parti pour une visite de substitution. Etrangement, il y a beaucoup de monde autour, et pas seulement des asiatiques. Tout le monde est assez bien fringué, bizarre... Nous entrons, montons au premier pour commencer la visite et là on tombe sur un cocktail dinatoire dans la pièce principale. Costumes et robes de rigueur. Avec mon polo noir et mon jean sombre je peux (à la rigueur) faire illusion, mais le jogging pantacourt de Guillaume est assez remarquable, et sans doute remarqué... Nous hésitons à entrer quand une gentille dame nous dit "entrez, c'est par ici, le buffet est dans le fond, et les boissons sont avec". Bon, bah si on nous invite... Le buffet est assuré par un traiteur indien, vins blancs et rouges + cava en dégustation. Un verre dans une main, la mangeaille dans l'autre, nous tentons de comprendre où nous venons d'atterrir. Cela semble d'ailleurs le mot juste puisque des affiches de publicité pour Jet Airways sont disposées dans la salle. Autour de nous, ambiance cosmopolite : ça parle Espagnol, Indien, mais également Français.
Au bout de quelques temps, un type vient vers nous et nous annonce que nous allons passer dans une autre salle pour la présentation. Après tout, maintenant qu'on y est... Petit passage au buffet histoire de remplir les verres (rien ne garantit qu'un autre buffet se trouve dans la seconde salle), puis nous suivons les autres. Là, petit moment de stress, une queue semble se former devant le passage à un bureau à l'entrée de la salle. Les gens donnent leur carte de visite à l'organisatrice en échange de quoi elle leur remet un stylo et des brochures publicitaires. Bien sûr je n'ai pas de carte sur moi et Guillaume non plus. Nous arrivons devant elle en nous excusant d'avoir oublié nos cartes. Elle nous regarde, et avec un petit sourire en jetant un oeil sur le pantacourt de Guillaume elle nous demande "Mais... vous êtes invités, ou vous vous êtes justes glissés dans le cocktail ?" Je lui réponds un truc du genre "on a été invités sans le savoir", elle nous laisse entrer mais nous n'aurons pas notre crayon.
La seconde salle est une salle de conférence. Au centre, trois fauteuils que vont aller occuper trois des personnes croisées dans la première pièce. Deux écrans de vidéoprojection, avec une carte de l'Inde. Présentation du speaker, c'est là que l'on comprend tout. La réception était donc organisée par JetAirways en partenariat avec l'Office du tourisme de l'Inde, pour convaincre leurs gros clients (directeurs des chaînes d'agence de voyage, cad les autres invités) de leur faire confiance pour expédier leurs clients au pays des éléphants. C'est là que nous nous sommes rendus compte que les personnes avec qui nous buvions notre cava cinq minutes avant étaient en fait le manager général Europe de Jet Airways, le manager général Asie, ainsi que le directeur de l'Office de tourisme international de l'Inde, venu tout droit de Paris. A la fin de la présentation (hautement inintéressante, mais on n'allait quand même pas se payer le culot de quitter la salle pendant les discours), la boîte contenant les cartes de visite arrive sur la table. Tirage au sort, l'heureuse gagnante gagne une semaine de vacances en Inde avec Alller/Retour en première classe. On aurait su...
Fin de la présentation, nous pensons quitter la Casa Asia mais un second banquet nous attend dans une troisième salle. Décidemment, on ne s'en sort pas. Nous faisons la connaissance de la (charmante) organisatrice, ainsi que de trois quadras complètement bourrées au cava. Sur la fin, au fur à mesure que la salle se vide, les mollets de Guillaume deviennent de moins en moins discret. Nous nous éclipsons pour continuer notre visite (à la base, on était là pour ça). Bon, il est un peu 22h00, les visites sont terminées depuis longtemps mais du coup l'édifice est désert ! Petit tour sur le toit, Barcelone dans le soleil couchant, puis retour en bas avant de se faire enfermer pour la nuit... Sur le trottoir, je remercie au passage nos hôtes d'un soir qui n'ont pas l'air de bien comprendre.
Des soirées comme ça, finalement, ce n'est pas désagréable... :D
Posté le 25/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone

Mardi soir de la semaine dernière : France Italie. L'occasion de se faire une soirée télé/pizza/bières/chips dans le plus pur style "avachi dans le sofa". Le public : Valentina, colloc de Guillaume, Italienne. Jordi, Espagnol donc a priori pas partie prenante dans le match, mais qui avait décidé de se mettre du côté de Valentina. Lisa, une allemande qui se fichait complètement du match. Pour la France : Guillaume beaucoup plus absorbé par ses chats Skype que par le match, Bérengère, survoltée à la limite de l'hystérie et moi tout heureux d'avoir réussi à prendre la meilleure place, c'est à dire avec le saladier à chips et autres cochonneries à porter de main sans lever mon c*l du canapé. A noter que Marc, l'autre colloc de Guillaume est arrivé à la fin du match, passablement joyeux... Valentina avait décoré la salle de séjour de feuilles de papier coloriées à la gloire de l'Italie, de même que ses joues. Jordi, en mercenaire, a eu le droit lui aussi à son drapeau italien sur la tronche.
Résultat du match prévisible, Valentina était heureuse, Bérengère dépité, les autres spectateurs s'en fichaient pas mal. Chose surprenante, ici, dès le coup de sifflet final la retransmission s'arrête, coupure pub, et on enchaîne sur la série de fin de soirée. Aucune interview dans les vestiaires ni aucun retour sur les temps forts de la partie. Dommage, j'ai été obligé de chercher la superbe demande en mariage de Raymond sur internet, le lendemain.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080619_ForzaItalia/album.php
Posté le 25/06/2008 à 12:00 par stagebarcelone
Après le début de week-end jazzy, le temps n'était pas merveilleux samedi... Je suis encore indécis sur l'emploi du temps de la journée, ne sachant si je vais faire le guide pour Solène et Christopher (qui ont l'air de très bien se débrouiller tous seuls...), visiter les musées, miser sur la plage, etc. Finalement un coup de téléphone de Solène me donne RdV à 17h30 plaça Catalunya pour leur donner des affaires à remonter, ils partent un jour plus tôt que prévu. J'ai donc le début d'aprem pour visiter un ou deux musées.
Direction le parc Güell pour la maison de Gaudi, convertie en musée. On peut y observer le lit où il a dormi, le bureau où il a travaillé... je ne suis pas franchement emballé. Plus intéressants, des croquis et maquettes de certaines de ses réalisations ainsi que quelques explications sur la géométrie de ses piliers, voûtes, etc.
Je sors du musée pour me diriger vers le parc de la Citadelle. En allant au concert la veille j'avais repéré une pancarte indiquant la possibilité de visiter le parlement de Catalogne. La visite est soit libre soit guidée, avec un départ toutes les heures. Je n'ai pas le temps pour une visite guidée, j'opte pour une visite libre quitte à revenir un autre jour pour les explications. Les salles et couloirs sont assez somptueux, aménagés dans les bâtiments de l'ancien arsenal de la ville. Des panneaux explicatifs donnent des informations sur les instances gouvernementales de Catalogne qui me permettent enfin de comprendre qui fait quoi, qui élit qui et qui dissout quoi, entre le gouverment de Catalogne, la Generalitat, les députés, le président de l'assemblée...
Dimanche matin, debout à 11h00. On pourrait presque croire à une grasse matinée, excepté le fait que je me sois couché à 5h00. Du coup la journée se trouve bien diminuée. Des pancartes dans le centre m'avaient mis sur le coup pour la fête du chateau de Montjuic : des grands travaux de restauration sont lancés, et pour le coup le chateau ouvre ses portes au public, avec animations sur tout le site. J'y rejoins Guillaume et nous profitons d'une paëlla géante, avant de partir pour un ballade qui nous emmène de Montjuic jusqu'au barri gothic en passant par des petits chemins à flanc de colline.
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080615_Montjuic/album.php
http://nico.mart.free.fr/barcelone/20080615_Montjuic/films/